Le gouvernement lance un Impôt synthétique libératoire

Le gouvernement lance un Impôt synthétique libératoire

() - Dans le but de maximiser les ressources de l’Etat, le ministère du Budget vient de prendre un certain nombre de dispositions afin de permettre à l’Etat de mettre en œuvre le Plan de relance de l’économie, de réaliser les investissements nécessaires dans les secteurs sociaux mais également, de respecter ses engagements vis-à-vis des partenaires sociaux.

Parmi ces mesures qui sont intégrées dans la Loi de finances 2018, on peut notamment citer la mise en œuvre des dispositions relatives à l’Impôt synthétique libératoire (ISL).

Divers secteurs d’activités sont ainsi concernés par cet impôt. Son montant, fixé par le projet de Loi de finances, varie selon la nature de l’activité et selon les villes et les localités concernées.

L’ISL concerne tout genre de commerces ainsi que diverses activités qui auraient pu être catégorisées dans l’informel jusqu’alors. On parle, à titre d’exemple, du brocanteur, du commerce de charbon de bois, du petit commerce de détails, de la briqueterie, de la vente de bétail, des boutiques de coiffure, des cordonniers et maroquiniers, du commerce ambulant, des garagistes et des mécaniciens, des épiciers, des bouchers etc.

Une activité de briqueterie, par exemple, permettrait à l’Etat d’engranger dans les grandes villes du pays, 370 000 FCfa, ou 300 000 FCfa dans d’autres communes, ou 210 000 FCfa au niveau des départements. Autres exemples, un brocanteur de Libreville, s’il importe, devrait s’acquitter de 370 000 FCfa, et 300 000 FCfa s’il n’est pas importateur.

Les commerçants au petit détail dans la capitale, devraient s’acquitter de 100 000 FCfa contre 60 000 FCfa pour ceux qui sont au niveau des départements.

Au ministère du Budget, l'on indique que l’objectif visé est d’inviter l’ensemble des citoyens et des acteurs économiques, quelle que soit la nature des activités, à contribuer financièrement à la relance économique du pays.

Stéphane Billé

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