Comme en 2018, Libreville abritera cette année l’Africa Agri forum, consacré au développement de l’agriculture

Gestion Publique
mercredi, 16 octobre 2019 13:09
Comme en 2018, Libreville abritera cette année l’Africa Agri forum, consacré au développement de l’agriculture

(Le Nouveau Gabon) - Organisée par I-conferences, en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de l’Alimentation du Gabon et avec l’appui de l’Union africaine, l’Africa Agri forum (AAF) 2019 se tiendra du 20 et 21 novembre 2019 à Libreville.
Pour la seconde fois consécutive, la capitale gabonaise abritera ce forum de haut niveau qui vise à accompagner et accélérer la dynamique du secteur agricole, jugé hautement stratégique pour le développement du continent. Dans le cas du Gabon, précisent les organisateurs, cet évènement a également pour objectif de « récompenser les startups et porteurs de projets innovants qui contribuent au développement du secteur agricole ».
Pour cette 6e édition, un appel à projets Agritech, où l’innovation reste le seul maitre mot, sera lancé. Les nominées auront cinq minutes pour présenter leur solution auprès des acteurs économiques publics et privés présents. Plus de 500 participants s’associeront au jury, à travers leur vote via l’application mobile Whova, pour départager les lauréats.
Plusieurs acteurs publics et privés du secteur agricole d’Afrique centrale sont attendus ; de même que des organisations internationales, bailleurs de fonds et investisseurs de plus de 30 pays. Ils échangeront autour des enjeux de la sécurité alimentaire. Des thèmes tels que les modèles de financement, au potentiel de la jeunesse, en passant par l’innovation et son impact sur le développement de la petite agriculture seront passés au crible.
L’édition 2018 de l’AAF avait planché sur la transformation agricole. La rencontre avait été marquée par l’adoption de la « Déclaration de Libreville ». Elle appelait les gouvernements africains à mobiliser et associer la jeunesse pour redynamiser les zones rurales africaines. Les États étaient également invités à produire des statistiques fiables et nécessaires à la visibilité des investissements primordiales à l’introduction de l’Agritech.
Stéphane Billé
 

 
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