Le Nouveau Gabon

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Face à l’éboulement qui menace de détruire l’échangeur de Nzeng-Ayong, le ministre des Travaux publics, Léon Armel Bounda Balonzi, a décidé de la fermeture de la voie pour entamer des travaux d’urgence. L’annonce a été faite à travers un communiqué signé du membre du gouvernement le 27 avril 2022.

« Face à la dangerosité avérée de cette situation pour les usagers et les populations, le ministère des Travaux publics, de l’Équipement et des Infrastructures décide de la fermeture de la voie adjacente à compter du 28 avril 2022 afin d’entreprendre des actions consécutives à un retour normal de la circulation dans les meilleurs délais » renseigne le communiqué.

Les travaux ont été confiés à la société Sogea-Satom. Ils consistent à « prolonger l’exécutoire qui passe sous l’échangeur à l’aide des buses métalliques. On va réaliser un talus en remblais qui servira de masque poids et qui évitera tout glissement du talus existant et ça va ainsi stabiliser la conduite de la SEEG (Société d’énergie et d’eau du Gabon) qui passe en tête de ce remblai », a indiqué Virgile Devis, directeur général de Sogea-Satom rencontré sur le site. Selon lui, il s’agit d’une mesure conservatoire. Il soutient également qu’il y aura des travaux plus conséquents à prévoir à l’avenir. « C’est une solution qui permettra à l’administration et au gouvernement de prendre des décisions qui s’imposent ».

Les travaux se font dans le sens échangeur du Pk5 vers l’échangeur de la Cité de la Démocratie. Ils font suite aux grandes pluies diluviennes qui se sont abattues dans la capitale ces derniers temps. « Il est apparu brusquement et de façon progressive un phénomène critique qui, aujourd’hui, menace la sécurité des usagers de la route et le fonctionnement d’une conduite d’alimentation d’eau potable du nord de Libreville », apprend-on.

La circulation sera perturbée dans cette zone. Le ministère des Travaux publics recommande aux populations et aux automobilistes de suivre scrupuleusement la signalisation mise en place pour une meilleure exécution des interventions dans les conditions de sécurité optimale.

Brice Gotoa

 

Le Gabon a gagné quatre places dans le classement 2021 de Reporters sans frontières (RSF), organisme international qui défend et promeut la liberté de la presse à travers le monde.

Le Gabon occupe le 117e rang sur 180 pays classés en 2021. En 2020, il figurait à la 121e place. Même si le pays gagne quatre places, son score lui recule à 61,10 sur 100 en 2021 contre 62,80 l’année précédente. Le Gabon se classe juste après le Guatemala et devant le Congo-Brazzaville, la Malaisie et le Nigeria. Le haut du classement est coiffé par la Norvège et la queue, occupée par l’Érythrée.

RSF explique cette remontée du Gabon dans le classement par le fait qu’après des années d’érosion très marquée de la liberté de la presse, quelques signaux encourageants ont été envoyés en 2020, comme l’octroi d’une aide à la presse répartie de manière plus équitable et un dialogue plus ouvert entre autorités et professionnels du secteur.

Cependant, indique RSF, si le Code de la communication de 2016 a permis une avancée majeure en mettant fin aux peines privatives de liberté pour des délits de presse, il prévoit des mesures d’encadrement autoritaires concernant non seulement la presse, mais aussi toute la production audiovisuelle, écrite, numérique et cinématographique.

« Depuis sa mise en place, en 2018, la Haute autorité de la communication (HAC) a multiplié les sanctions arbitraires. Les médias et les journalistes publiant des articles critiquant le président, son entourage ou des proches du pouvoir ont subi des suspensions à répétition qui n’ont d’autre but que de protéger les intérêts du régime. L’organe de régulation est allé jusqu’à suspendre un journal qui dénonçait justement le caractère arbitraire de ces sanctions systématiques », écrit RSF.

L’organisme souligne que, loin de favoriser l’émergence d’une presse responsable et de qualité, cette politique contribue à asphyxier la presse indépendante et à renforcer l’autocensure concernant les sujets sensibles. Aussi, la multiplication de ces sanctions par la HAC, désormais surnommée « la hache » par une partie de la presse gabonaise, s’inscrit dans un contexte économique précaire pour les médias. Car, les subventions et les annonceurs fuient les titres, les stations et les chaînes critiques.

« La culture d’une presse libre et indépendante peine à s’établir, y compris en ligne, où le Gabon a rejoint la longue liste des pays cybercenseurs en coupant internet en marge d’une tentative de coup d’État, en 2019 », conclut RSF.

Sylvain Andzongo

Selon le ministère de l’Économie, le secteur du mobile money gabonais affiche un chiffre d’affaires 8,9 milliards de FCFA au 4e trimestre 2021 contre 7,9 milliards de FCFA à la même période en 2020. Soit une hausse de 12 %.

Cette croissance du chiffre d’affaires, explique le ministère, est la résultante d’un nombre de plus en plus grandissant de comptes actifs, dans le secteur du mobile money. En effet, en 2021, les opérateurs du secteur ont mis de nouveaux produits sur le marché pour fidéliser leur clientèle et attirer de nouveaux abonnés. Airtel Money Gabon et Moov Africa ont introduit le tout nouveau service : « Mobile Banking » en partenariat avec certaines institutions financières de la place. Une intégration multifacette de leur portefeuille monétique.

Désormais, en plus des opérations de dépôts, retraits, transferts et paiements avec et à travers le GSM, l’accès aux services classiques d’opérations bancaires est désormais fonctionnel grâce au service GIMACPAY (Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale). La disponibilité des services 24 h/24 et l’alternative aux comptes bancaires classiques sont devenues des offres de plus en plus attractives.

Le nombre de porte-monnaie électronique est passé de 2 450 252 comptes à fin décembre 2020 pour s’établir à 2 373 813 comptes en décembre 2021, soit une baisse de 3,12 %. Cependant, pendant la même période, le nombre de comptes actifs a quant à lui augmenté de 9,95 %, passant ainsi de 926 886 comptes à 1 019 189 comptes.

Le volume des dépôts dans les points de vente en décembre 2021 a atteint 292,7 milliards de FCFA contre 259,7 milliards de FCFA en décembre 2020, soit une hausse de 13 %. En décembre 2021, les retraits ont atteint 226,8 milliards de FCFA (contre 198,1 milliards de FCFA en décembre 2020) soit une augmentation de 14 %. Les transferts ont eux aussi augmenté de 26 %, passant de 105 milliards de FCFA en décembre 2020 à 131,9 milliards de FCFA en décembre 2021.

La branche paiement a elle aussi connu une augmentation de 16 % due au fait que beaucoup d’opérateurs économiques ont commencé à accepter les paiements par mode mobile money. Ainsi, à décembre 2021, les paiements ont atteint 50,9 milliards de FCFA contre 44,1 milliards de FCFA à la même période l’an dernier.

Sylvain Andzongo

Le pape François a reçu ce 28 avril 2022 en audience le président gabonais Ali Bongo Ondimba. « Je remercie infiniment Sa Sainteté le Pape François pour l’accueil qu’il m’a réservé et le très chaleureux entretien qu’il m’a accordé ce jeudi 28 avril », a déclaré le président gabonais sur sa page Facebook.

Au cours de leur tête-à-tête, les deux personnalités ont réitéré leur intention de développer davantage leur coopération bilatérale. « Le Gabon et le Vatican sont animés par la même volonté de renforcer autant que possible leurs liens », a affirmé le chef de l’État. À en croire la Salle de presse du Saint-Siège, Ali Bongo a également souligné « la contribution appréciée de l’Église catholique dans de nombreux secteurs de la société gabonaise, notamment dans le domaine de l’éducation ». La situation économique et sociale du Gabon était également au centre des discussions entre les deux hommes.

C’est la quatrième visite du président Ali Bongo Ondimba au Vatican, après celle du 10 décembre 2009, où il s’était entretenu avec le Pape Benoît XVI. Il a par la suite participé aux côtes d’autres chefs d’État et de gouvernement, à la messe inaugurale du Pape François, ainsi qu’à la messe de canonisation des Papes Jean XXIII et Jean-Paul II, célébrées respectivement le 19 mars 2013 et le 27 avril 2014, à la place Saint-Pierre de Rome.

SG

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Reçu en audience le 27 avril 2022 par le Premier ministre, l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Inde au Gabon, Ram Karan Verma, a fait part de la volonté de son pays à accroître ses investissements au Gabon.

Le Gabon accueille une forte communauté indienne avec des entreprises actives dans les secteurs minier et du bois, qui contribuent au développement économique du pays. « Les entreprises indiennes qui sont déjà basées notamment dans la zone économique de Nkok ont déjà créé beaucoup d’emplois. Nous avons par exemple la compagnie indienne Oil India qui s’est déjà implantée au Gabon et qui est en train d’attirer beaucoup d’investisseurs. Il y a un très grand potentiel dans le domaine minier qui serait une opportunité de renforcer les échanges économiques entre nos deux pays », a affirmé Ram Karan Verma.

Les autorités gabonaises partagent également cette volonté de renforcer cette coopération vieille de plus de 30 ans entre les deux pays. « Les entreprises indiennes investissent de plus en plus au Gabon, dans les mines, le bois et d’autres secteurs. Elles sont très présentes dans la Zone économique spéciale de Nkok. Cette coopération indo-gabonaise, déjà très forte, mon gouvernement veut la renforcer davantage dans les années à venir », a affirmé Rose Christiane Ossouka Raponda.

L’Inde se positionne aujourd’hui comme la deuxième destination des exportations du Gabon derrière la Chine. En 2021, selon les données du ministère de l’Économie, l’Inde a importé du Gabon des produits d’une valeur de 477,7 milliards de FCFA. En forte hausse de 263,1 % par rapport à 2020.

SG

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En marge de la visite du président Ali Bongo Ondimba au Saint-Siège, le ministre des Affaires étrangères, Michael Moussa Adamo, a eu une séance de travail avec l’ensemble du personnel en service dans les locaux de l’ambassade du Gabon en Italie. Le membre du gouvernement a réaffirmé les grands principes devant désormais guider la diplomatie gabonaise, rapporte le service de communication dudit ministère.

Michael Moussa Adamo a notamment exhorté ses collaborateurs à assumer leurs missions en toute exemplarité et loyauté en mettant en exergue la nécessité de « vendre la destination Gabon ». Une initiative vise à conforter la présence du Gabon sur la scène internationale et étendre son champ d’influence à travers la diversification de ses partenariats économiques.

Selon le membre du gouvernement, au regard de ses énormes potentialités et de la mise en œuvre du Plan d’accélération de la transformation (PAT) par le gouvernement, le Gabon représente une terre d’opportunités pour de nombreux investisseurs.

Au Gabon, le secteur de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme a connu de bonnes performances au cours des neuf premiers mois de l’année 2021, selon la direction générale de l’Économie et de la politique fiscale. Au cours de cette période, le chiffre d’affaires de ce secteur d’activité a atteint 4,87 milliards de FCFA à fin septembre 2021, contre 2,1 milliards de FCFA à la même période en 2020. Soit une hausse de 130,6 %.

Le Gabon dispose d’une « biodiversité incroyable », selon le site Condé Nast Traveler. Le pays travaille sur des projets de conservation et d’écotourisme. « Avec plus de 70 % de son territoire couvert de forêts, le Gabon a déjà fait sa marque dans le monde de la conservation », révèle le site. Le gouvernement a sécurisé 15 % de ses terres en tant que zones protégées et a créé 13 parcs nationaux, au cours des deux dernières décennies. Aussi, des parcs marins et des réserves aquatiques permettent de protéger la faune et les habitats du pays.

Brice Gotoa

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Pierre-Alain Mounguengui, président de la Fédération gabonaise de football (Fegafoot), a été placé en détention provisoire hier 27 avril 2022 à la prison centrale de Libreville. Ce, après une garde à vue de six jours dans les locaux de la direction générale des contre-ingérences et de la sécurité militaire (DGCISM).

Une première audience devra se tenir dans dix jours devant le juge instructeur qui décidera de le maintenir en prison ou non, apprend-on.

Selon des sources judiciaires, l’ancien arbitre international serait accusé de n’avoir pas dénoncé les faits de pédophilie dans le milieu sportif gabonais. Un scandale sexuel mis à jour par le journal britannique The Guardian il y a quelques mois et qui a déjà conduit à l’interpellation et à l’incarcération de plusieurs dirigeants sportifs au Gabon.

Les avocats du président de la Fegafoot ont demandé la liberté provisoire en attendant la date de l’audience. « Le juge va statuer sur notre demande de liberté provisoire », explique Charles-Henri Gey, son conseil.

Réélu le 16 avril dernier à la tête de l’instance faîtière du football gabonais pour quatre ans de plus, Pierre-Alain Mounguengui était en garde à vue à  la direction générale des contre-ingérences et de la sécurité militaire depuis le 21 avril.

SG

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Pour accroître sa production pétrolière au Gabon, la société norvégienne Panoro Energy investit dans le forage six nouveaux puits, a-t-on appris à l’issue de l’audience qu’a accordée le ministre en charge des Hydrocarbures aux responsables de l’entreprise pétrolière le 26 avril 2022.

Il s’agit notamment du forage de quatre puits sur Hibiscus et deux puits sur Ruche. À en croire le ministère du Pétrole, des infrastructures pétrolières sont actuellement en construction sur ces sites. Les chantiers prendront fin en décembre prochain et les premiers barils sont attendus pendant la même période. « Les six puits qui seront mis en production en fin d’année permettront au Gabon d’ajouter 15 000 barils à sa production journalière. Toute chose qui suscite de l’espoir quant aux objectifs assignés au secteur des hydrocarbures par le Plan d’accélération de la transformation », explique le ministère du Pétrole.

« Nous espérons poursuivre ce développement, entreprendre et consentir d’importants investissements dans le pays », a indiqué Richard Morton, directeur technique de Panoro Energy.

Avec les investissements « consentis par Panoro, nous avons affaire à des réserves additionnelles et surtout à des productions additionnelles qui viendront booster le secteur des hydrocarbures au Gabon », a déclaré Vincent de Paul Massassa, ministre du Pétrole.

Mais en plus du secteur pétrolier, la société norvégienne prévoit d’accompagner le Gabon dans d’autres secteurs d’activités. « Nous voulons aussi diversifier les partenariats d’affaires. La Norvège est un pays qui amorce une action importante dans le domaine du climat. Et donc, on espère également contribuer sur ce plan », espère Ghislain Boukoubi, directeur général de la filiale gabonaise de Panoro Energy.

Panoro Energy est présent au Gabon sur deux permis. Etamé opéré en partenariat avec Vaalco et Dussafu avec BW Energie. L'entreprise est présente au Gabon depuis 2008.

SG

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Une délégation du gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), conduite par le vice-Premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable, a effectué une visite le 26 avril 2022 à la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok. La RDC est venue comprendre les mécanismes du Gabon dans la transformation locale des produits dans la zone de Nkok.

La délégation congolaise a d’abord été édifiée sur les activités de ladite zone, à travers une présentation générale avant de poursuivre par une visite guidée. Les personnalités congolaises ont exprimé leur admiration du modèle industriel qu’elles veulent reproduire.

La délégation de la RDC a ainsi visité plusieurs entreprises installées dans ce pool économique. Notamment Star Ply, une entreprise spécialisée dans la 3e transformation du bois ; Jia Ming Plastics, spécialisée dans le recyclage des bouteilles en plastique. Le Centre multisectoriel de formation et d’enseignement professionnel de Nkok avant de terminer par le parc à bois. Un intérêt particulier a été accordé par cette délégation au Tracer de Nkok, « bureau indépendant de certification et de traçabilité », destiné à vérifier la conformité des grumes de bois transformées au sein de la ZES de Nkok.

En novembre 2020, pour développer l’économie locale, la RDC a lancé la construction de la première ZES dans la commune de Maluku à Kinshasa. Au total, six zones franches seront construites, avec pour objectifs d’attirer les investissements étrangers et stimuler la création d’entreprises, apprend-on.

Le modèle de réussite de la ZES de Nkok suscite de plus en plus l’intérêt des États africains qui ne cachent pas leur volonté de s’en inspirer. Depuis sa création il y a plus de 10 ans, cette zone n’a cessé d’attirer les investisseurs grâce aux différentes facilités offertes en termes d’incitations fiscales, de droits de douanes favorables. Aussi, grâce à la ZES, le Gabon s’est hissé comme le premier exportateur de bois en Afrique et le second sur le plan mondial.

Brice Gotoa

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Pour prévenir les ruptures des antirétroviraux (ARV), les autorités sanitaires gabonaises ont décidé de mettre en place un comité d’experts en charge de la gestion des stocks des ARV au Gabon.

Dans ce sens, le ministre de la Santé et des affaires sociales, Guy Patrick Obiang Ndong, a rencontré le 26 avril à Libreville, l’ensemble des prescripteurs des Centres de traitement ambulatoire (CTA) en présence du directeur général de la prévention du Sida (DGPS) et du directeur du Programme de lutte contre les infections sexuellement transmissibles et le VIH-Sida (Plist).

À cet effet, le ministre a expliqué que ce comité d’experts aura la charge d’assurer les missions de suivi-évaluation de la gestion des stocks d’ARV dans les différents Centres de traitement ambulatoire et la conformité des différentes files actives dans ces structures. Aussi, pour une amélioration de la prise en charge, ce comité d’experts devra statuer sur les protocoles thérapeutiques et les stocks d’ARV disponibles dans chaque structure.

L’objectif ici est de mettre en place une stratégie visant une gestion rationnelle des ARV dans les différents CTA eu égard au constat paradoxal de rupture et de destruction de ces ARV observé chaque année. Pour pallier l’éventualité de rupture d’ARV, le ministre de la Santé a annoncé la réception d’une première livraison de stocks et le lancement d’une seconde commande dont la livraison est prévue pour le mois d’août 2022.

Selon l’Onusida, les cinq dernières années ont été marquées par des ruptures de stock répétitives pour les ARV, les tests de dépistage du VIH et les préservatifs au Gabon. Elles sont généralement liées à la faible qualité de la planification des besoins, de l’organisation de toute la chaîne d’approvisionnement et de gestion des intrants en particulier des antirétroviraux, et l’insuffisance des fonds au moment opportun.

S.A.

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