Le Nouveau Gabon

Le Nouveau Gabon

Les autorités gabonaises envisagent de créer un établissement d’enseignement militaire à vocation régionale, au sein des forces de défense. Le ministre de la Défense nationale, Félicité Ongouori Ngoubili a fait adopter un projet de texte y relatif au conseil de ministre du 14 avril 2022.

Dénommée École d’administration des forces de défense de Libreville (EAFDL), cet établissement «dont les études sont sanctionnées par l’obtention de certificat, brevet et diplôme d’officier d’administration est notamment chargé de faire acquérir les connaissances nécessaires à l’exercice de la gestion des structures du domaine de l’administration publique militaire », indique le conseil des ministres.

Selon le porte-parole du gouvernement, Alain Claude Bilie By Nze, l’EAFDL est dotée de la personnalité juridique et jouit de l’autonomie financière. Cependant, les modalités d’accès aux formations n’ont pas été communiquées.

Cet établissement vient s’ajouter à l’École d’État-major de Libreville (EEML) qui est une École nationale à vocation régionale (ENVR) issue de la coopération militaire entre le Gabon et la France. Créée en 2001, elle forme chaque année 120 officiers stagiaires originaires d’une vingtaine de pays d’Afrique à l’enseignement militaire supérieur du premier degré, via son diplôme d’État-major (DEM).

En décembre dernier, le ministre de la Défense nationale a défendu devant les députés un budget de 173,2 milliards de FCFA pour l’exercice 2022. Cette enveloppe, hormis l’amélioration des conditions de vie et de travail des militaires et la mise à leurs dispositions des équipements stratégiques, prend également en compte la sécurité et la formation de l’armée au Gabon.

Brice Gotoa

Lire aussi :

Statistiques agricoles par satellite : l’agence spatiale européenne appuie le Gabon

Agriculture, énergies, numérique : le Gabon prépare une mission économique au Vietnam et au Cambodge

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) vient de lancer un concours dédié aux femmes et aux jeunes porteurs de projets agricoles dans les provinces de l’Estuaire et de l’Ogooué-Maritime. La présentation de ce concours « d’innovation agricole » par les représentants du PNUD Gabon, a eu lieu le 14 avril 2022.

Le concours apportera un appui de 23 millions de FCFA aux projets retenus et d’un accompagnement d’une période de 8 mois. L’objectif selon les organisateurs est de répondre aux besoins du marché et de renforcer la sécurité alimentaire. « Ce concours vise à promouvoir le rôle des femmes et des jeunes, en tant que porteurs d’idées et solutions innovantes dans le domaine de l’accès à l’énergie renouvelable et le développement des produits alternatifs à travers la valorisation des déchets », a déclaré Yvonne Pambo, assistante de la Représentante du PNUD au Gabon.

D’après le PNUD, les initiatives soutenues dans le cadre de ce challenge sont au profit des jeunes et des femmes affectés par la crise socio-économique causée par la pandémie de la Covid-19 dans le secteur agricole. Les candidats ont jusqu’au 24 avril prochain pour postuler.

 Ce concours est dans sa phase pilote et est ouvert aux coopératives, aux PME, aux startups, aux ONG et aux participants individuels. Les projets doivent être en lien avec les domaines de l’agriculture durable, l’énergie renouvelable issue des déchets agricoles et toute autre valorisation de ces déchets, apprend-on.

Brice Gotoa 

Lire aussi :

Statistiques agricoles par satellite : l’agence spatiale européenne appuie le Gabon

Agriculture, énergies, numérique : le Gabon prépare une mission économique au Vietnam et au Cambodge

Le conseil de ministres du 14 avril 2022 a adopté un projet de loi autorisant l’Etat gabonais à contracter un emprunt d’un montant de 73,7 milliards de FCFA auprès de l’Agence française de développement (AFD), au titre d’un prêt de soutien budgétaire (PSB).   

« Ledit prêt est destiné à maintenir l’équilibre de la balance des paiements pour une consolidation budgétaire propice à la croissance pour préserver la viabilité de la dette en renforçant les recettes, principalement en élargissant l’assiette fiscale et en rationnalisant les dépenses fiscales tout en donnant la priorité aux dépenses sociales et d’investissements à fort impact », a expliqué Alain Claude Bilie By Nze.

Selon les prévisions de la loi de finances 2022, l’État gabonais envisage d’emprunter 638,8 milliards de FCFA auprès des bailleurs extérieurs. Cette enveloppe est en hausse de 425 milliards de FCFA par rapport aux prévisions de 2021. Soit un accroissement d’un peu plus de 199 % en glissement annuel.

Brice Gotoa

 

 

 

 

 

Le nouveau gabon

Depuis quelques jours, un message audio véhiculant la demande d’un don de spermatozoïde à un enfant de moins de 17 ans par le Centre hospitalier universitaire mère-enfant fondation Jeanne Ebori (Chumefje) est en circulation sur les réseaux sociaux. Selon un communiqué du ministère de la Santé, rendu public ce 13 avril 2022, la direction générale du Chumefje dément formellement ces allégations.

1 don

« La direction générale du Chumefje tient à cet effet à préciser que le don de spermatozoïde, dans le cadre des activités de procréation médicalement assistée (PMA), est encadré par la réglementation en vigueur et obéit à une série de démarches très précises, tant du donneur que du couple receveur » renseigne le communiqué.

Selon cette structure hospitalière, le don de spermatozoïdes des couples désireux de procéder à la PMA se fonde sur le principe du volontariat, du consentement éclairé et de l’anonymat. « Et tout donneur de spermatozoïde doit au moins avoir atteint l’âge de la majorité requise en République gabonaise qui est de 18 ans révolus. Il convient de signaler qu’à ce jour, cette pratique n’a pas encore été réalisée depuis le début des activités de PMA au Chumefje », précise le communiqué.

D’après le message audio circulant sur les réseaux sociaux avec la voix d’une mère, les enfants sont appelés au Chumefje pour un don de spermatozoïdes. Les jeunes de 12 à 17 ans reçoivent 100 000 FCFA pour leur don et ceux de 18 à 25 ans 200 000 FCFA pour le don.

La direction générale du Chumefje invite les populations et sa patientèle à faire preuve de vigilance face aux personnes qui véhiculent des informations visant à jeter du discrédit sur la pratique des activités de procréation médicalement assistée réalisées actuellement au sein de la structure, apprend-on.

Brice Gotoa

 

 

 

 

 

 

Le nouveau gabon

Une nouvelle zone économique spéciale a été créée par le gouvernement lors du conseil des ministres du 14 avril 2022. Il s’agit de la zone d’investissements (ZIS) Mpassa-Lebombi, dans la province du Haut-Ogooué.

La ZIS Mpassa-Lebombi « a pour vocation de recevoir tous types d’entreprises, dans l’optique de réaliser des activités industrielles, commerciales et des services dans les secteurs du bois et de l’agriculture », informe le gouvernement.

Cette ZIS sera aménagée sur trois sites, au village Mopia dans le département de la Mpassa ainsi que dans les communes de Moanda et de Mounana situées dans le département de Lebombi-Leyou.

Et pour la construction de cette zone économique, plusieurs parcelles ont été déclarées d’utilité publique dans la province du Haut-Ogooué. Notamment, les « terrains formant la parcelle n° 20 hors section d’une superficie 3 238 776 mètres carrés, et la parcelle n° 21 hors section d’une superficie de 10 488 366 mètres carrés, sis au lieu-dit Bitono Mopia dans le département de la Mpassa, province du Haut Ogooué », soutient le gouvernement.

La ZIS Mpassa-Lebombi est la troisième zone économique spéciale créée au Gabon. Les deux premières (Nkok et Ikolo) sont déjà opérationnelles. D’autres zones seront également construites dans le pays selon le gouvernement. Les autorités espèrent que ces différentes zones connaîtront le même succès que la zone économique spéciale de Nkok. Cette zone créée en 2011 est devenue aujourd’hui un carrefour de la création des entreprises dans le pays et la porte d’entrée des investisseurs au Gabon. Elle est aujourd’hui responsable de 40 % des exportations du pays, à cause d’une clause stipulant que ses firmes membres doivent exporter « au moins les trois quarts de leur production », selon l’autorité de la Zes de Nkok.

SG

Lire aussi :

CNAMGS : campagne d’immatriculation du personnel des entreprises de la ZES de Nkok

Zone de Nkok : Hugues Mbadinga annonce plus de célérité dans les procédures

 

 

 

 

 

 

 

Le nouveau gabon

La ville d’Akanda est en passe de devenir le chef-lieu de l’Estuaire, la province à laquelle appartient Libreville, la capitale gabonaise. Au cours du conseil des ministres d’hier 14 avril 2022, le ministre de l’Intérieur, Lambert Noël Matha, a fait adopter un projet de loi actant cette décision par le gouvernement.

Pour motiver ce projet de loi qui sera soumis au parlement pour adoption, le gouvernement affirme qu’il « vient combler le vide juridique relatif à la non-désignation du chef-lieu de la province de l’Estuaire ». Car, lors de la réorganisation territoriale en 1996, le chef-lieu de cette province n’avait pas été désigné. Pourtant, une bonne partie de la population gabonaise a toujours pensé que c’était Libreville le chef-lieu de l’Estuaire. Raison pour laquelle, plusieurs Gabonais interrogés ne comprennent pas l’opportunité de ce choix du gouvernement.

La ville d’Akanda fait partie du Grand Libreville. C’est une commune du département du Komo-Mondah au nord de Libreville. Créée en 2013, elle regroupe les quartiers Angondjé, Avorbam, La Sablière, le Cap Estérias. C’est dans cette commune que résident le président de la République et la plupart des membres du gouvernement.

SG

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nouveau gabon

Le jeudi 14 avril 2022, sous la Très Haute  Présidence de Son Excellence Ali BONGO  ONDIMBA, Président de la République, Chef de  l’État, le Conseil des Ministres s’est réuni dès  10h00 dans la salle habituelle au Palais de la Présidence de la République. 

AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES LÉGISLATIFS ET RÈGLEMENTAIRES 

Le Conseil des Ministres a délibéré sur les Affaires suivantes : 

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR 

1- Le projet de loi fixant les sièges et dénominations des chefs-lieux des provinces et départements de la République.

Le présent projet de loi, pris en application des dispositions des articles 3 et 9 de la loi n° 14/96 du 15 avril 1996 portant réorganisation territoriale de la République Gabonaise, vient combler le vide juridique relatif à la non-désignation du chef-lieu de la province de l’Estuaire. 

À ce titre, le texte indiqué fixe, d’une part, la ville d’Akanda comme chef-lieu de la province de l’Estuaire et précise, d’autre part, les chefs-lieux des autres provinces et départements de la République qui demeurent inchangés. 

2- Les projets de lois portant délimitations et/ou dénomination de 27 circonscriptions administratives. 

Les vingt-six projets de textes, pris en application des articles 12, 13, 15, 18 et 20 de la loi organique n° 14/96 du 15 avril 1996 portant réorganisation territoriale de la République Gabonaise, fixent les limites et, le cas échéant, modifient la dénomination de certaines circonscriptions créées par l’ordonnance n° 0011/93/PR du 04 octobre 1993 portant création des districts dans les départements des provinces de la République. 

La liste des circonscriptions administratives concernées par lesdites lois est annexée au présent Communiqué. 

3- Le projet de décret portant fixation du numerus clausus admis pour la réalisation des activités projetées par les établissements de jeux de divertissement d’argent et de hasard. 

Le présent projet de décret pris en application des dispositions de l’article 41 de l’ordonnance n°  0012/PR/2020 du 14 août 2020 portant  Réglementation des Jeux de Divertissement, d’Argent et de Hasard en République Gabonaise,  vise un développement contrôlé et équilibré de l’implantation desdits établissements, aux fins de  limiter les pratiques anticoncurrentielles entre les différents opérateurs du secteur et de protéger le consommateur contre de possibles addictions  résultant de l’abondance de l’offre. 

MINISTÈRE DE L’ÉNERGIE ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUES 

— Le projet de décret portant attributions et organisation de la Direction Générale de la Radioprotection et de la Sûreté Nucléaire. 

Ledit projet de texte vient compléter les dispositions du décret n° 149/PR/MEE du 10 mai 2017 portant création, attribution et réorganisation du Ministère de l’Eau et de l’Energie. 

Ainsi, la Direction Générale de la Radioprotection et de la Sûreté Nucléaire, en abrégé DGRSN, a pour mission de concevoir et de mettre en œuvre la politique du Gouvernement en matière de radioprotection, de sûreté et de sécurité radiologiques et nucléaires. 

Pour son fonctionnement, la Direction Générale de la Radioprotection et de la Sûreté Nucléaire, comprend : 

— les Services d’Appui ; 

— les Directions techniques ; 

— les Services Provinciaux. 

MINISTÈRE DE L’INDUSTRIE 

— Le projet de décret portant attributions et organisation du Ministère de l’Industrie. 

Ce projet de texte vise à doter le Ministère de l’Industrie d’une identité juridique et administrative  devant lui permettre la mise en œuvre de la politique  du Gouvernement en matière d’Industrie et de  Compétitivité. 

À ce titre, le Ministère de l’Industrie comprend : 

— le Cabinet du Ministre et les Services rattachés ;  — l’Inspection Générale des Services ; 

— le Secrétariat Général ; 

— les Directions Générales ; 

— les Établissements et organismes sous tutelle. 

MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE 

— Le projet de loi portant création, attributions  et organisation de l’École d’Administration  des Forces de Défense de Libreville. 

Le projet de texte indiqué a pour objet la création au sein des Forces de Défense d’un établissement d’enseignement militaire à vocation régionale. 

L’École d’Administration des Forces de Défense de Libreville, en abrégé EAFDL, dont les études sont sanctionnées par l’obtention de Certificat, Brevet et Diplôme d’Officier d’Administration est notamment chargé de faire acquérir les connaissances nécessaires à l’exercice de la gestion des structures du domaine de l’Administration Publique Militaire. 

L’EAFDL est dotée de la personnalité juridique et jouit de l’autonomie financière. 

MINISTÈRE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS DE L’HOMME ET DE L’ÉGALITÉ DES GENRES 

Le projet de loi portant réorganisation de la Commission Nationale des Droits de l’Homme en République Gabonaise. 

Le projet de loi vise la redéfinition des missions, de l’organisation et du fonctionnement de la Commission Nationale des Droits de l’Homme permettant, d’une part, de redynamiser cette Commission et, d’autre part, de se conformer aux engagements internationaux de notre pays en matière de Droits de l’Homme. 

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE ET DE LA RELANCE  

— Le projet de loi autorisant l’État à contracter un emprunt auprès de l’Agence française de Développement (AFD). 

Le présent projet de texte vise à réaliser un emprunt d’un montant de cent douze millions cinq cent mille (112 500 000) euros soit soixante-treize milliards sept cent quatre-vingt-quinze millions cent soixante-deux mille cinq cent (73 795 162 500) francs CFA, au titre d’un Prêt de Soutien Budgétaire (PSB).  

Ledit prêt est destiné à maintenir l’équilibre de la balance des paiements pour une consolidation budgétaire propice à la croissance pour préserver la viabilité de la dette en renforçant les recettes, principalement en élargissant l’assiette fiscale et en rationalisant les dépenses fiscales tout en donnant la priorité aux dépenses sociales et d’investissements à fort impact. 

MINISTÈRE DE LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS, DES PARTENARIATS PUBLIC-PRIVES, CHARGE DE L’AMELIORATION DE L’ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES 

Le projet de décret portant création et organisation de la Zone d’Investissement Spéciale MPASSA-LEBOMBI 

Pris conformément aux dispositions de la loi n°  036/2018 du 08 février 2019 relative aux Zones  d’Investissement Spéciales, ce projet de décret crée  la Zone d’Investissement Spéciale (ZIS) MPASSA

LEBOMBI aménagée sur trois (3) sites, au village  MOPIA dans le département de la MPASSA ainsi que dans les communes de Moanda et de Mounana  situées dans le département de LEBOMBI-LEYOU. 

A cet effet, la Zone d’Investissement Spéciale MPASSA-LEBOMBI a pour vocation de recevoir tous types d’entreprises, dans l’optique de réaliser  des activités industrielles, commerciales et des  services dans les secteurs du bois et de l’agriculture. 

MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES  AFFAIRES SOCIALES 

1- Le projet de loi portant création, missions  et organisation de l’Institut des Maladies  Infectieuses Daniel GAHOUMA 

Etablissement public hospitalo-universitaire, l’Institut des Maladies Infectieuses Daniel  GAHOUMA a pour mission la mise en œuvre de la  politique nationale de santé en matière de  diagnostic, de soins, de prévention, de formation et recherche en maladies infectieuses et  microbiologie. 

Il est placé sous la tutelle conjointe des Ministères  en charge de la Santé et de l’Enseignement  Supérieur et est doté de la personnalité juridique et  jouit de l’autonomie financière. 

L’Institut est situé sur le site de l’ancien Hôpital  Pédiatrique d’Owendo et bénéficiera du transfert du  plateau technique de l’Hôpital de Campagne  d’Akanda et du Laboratoire Daniel GAHOUMA. 

2- Le projet de décret portant création,  attributions, organisation et  fonctionnement de l’École Spécialisée en  Sciences Infirmières

La création de ce nouvel établissement vise à  poursuivre le développement des filières de  formation spécialisée en sciences infirmières, en  vue de répondre aux besoins spécifiques des établissements sanitaires spécialisés de haut niveau,  de diversification de l’offre de formation publique  des infirmiers pour une meilleure prise en charge  hospitalière ainsi que l’évolution des carrières des personnels infirmiers. 

MINISTÈRE DE L’HABITAT ET DE  L’URBANISME 

— Le projet de décret portant Déclaration  d’Utilité Publique. 

Au sens du projet de décret indiqué, est déclaré  d’utilité publique, l’occupation par l’État des  terrains formant la parcelle n° 20 hors section d’une  superficie 3 238 776 mètres carrés, et la parcelle n°  21 hors section d’une superficie de 10 488 366  mètres carrés, sis au lieu-dit Bitono Mopia dans le  département de la MPASSA, province du Haut  Ogooué, en vue d’y aménager une zone  économique.

EN MATIÈRE DE POLITIQUE GÉNÉRALE MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR 

Le Conseil des Ministres a pris acte de la  communication relative à l’organisation conjointe  des travaux de la Commission ad hoc des Frontières  et de la Commission Mixte Permanente de Sécurité  Transfrontalière, entre la République Gabonaise et  la République du Cameroun, qui se tiendront à  Yaoundé au Cameroun. 

MINISTÈRE DES AFFAIRES ETRANGERES 

Le Conseil des Ministres a marqué son accord  aux demandes d’agréments des  personnalités diplomatiques ci-après : 

— Son Excellence Monsieur Zdenek KREJCI,  en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire  et Plénipotentiaire de la République Tchèque près la République Gabonaise, avec résidence  à Abuja, en République Fédérale du Nigéria ; 

— Son Excellence, Monsieur Muhammad ZULQAR NAIN, en qualité  d’Ambassadeur Extraordinaire et  Plénipotentiaire de la République Populaire du  Bangladesh près la République Gabonaise avec  résidence à Alger, en République Algérienne  Démocratique et Populaire ; 

— Son Excellence, Monsieur AMEDI  CAMARA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et  Plénipotentiaire de la République Islamique de  Mauritanie, près la République Gabonaise, avec  résidence à Abuja, en République Fédérale du  Nigéria ; 

— Son Excellence, Monsieur Rui Fernando  Sucena DO CARMO, en qualité d’Ambassadeur  Extraordinaire et Plénipotentiaire de de la  République du Portugal près la République Gabonaise avec résidence à Sao Tomé, en  République Démocratique de Sao Tomé et  Principe. 

MINISTÈRE DE L’EMPLOI, DE LA  FONCTION PUBLIQUE ET DU TRAVAIL 

Le Conseil des Ministres a pris acte de la célébration  de la fête Internationale du Travail qui se tiendra le  dimanche 1er Mai 2022 dans l’enceinte du Ministère  de l’Economie, en présence de Madame le Premier  Ministre, Chef du Gouvernement et des partenaires  sociaux sous le thème : « La relance de l’économie,  dans un contexte post-Covid-19, pour garantir  l’employabilité et l’égalité des chances ». 

Enfin le Conseil des Ministres a entériné les  mesures individuelles suivantes :

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE 

Les agents dont les noms suivent sont admis à faire  valoir leurs droits à la retraite : 

  1. :  
  • Antoine Mathurin ANGO 
  • Nestor BOUNGOU NGUIA. 
  • Mme Yvonne Marie Augusta THEVENET

MINISTÈRE DES RELATIONS AVEC LES  INSTITUTIONS CONSTITUTIONNELLES  ET LES AUTORITES ADMINISTRATIVES  INDEPENDANTES 

COURS DE CASSATION 

CABINET DU PREMIER PRESIDENT  – Chef de Cabinet : M. Marcel MANFOUMBI.

COMMISSION NATIONALE DE LUTTE  CONTRE L’ENRICHISSEMENT ILLICITE 

CABINET DU PRESIDENT 

— Chargé d’Etudes : M. Noël Robespierre EVA  ANGONE

CABINET DU PREMIER VICE-PRESIDENT 

— Chargé d’Etudes : M. Macaire  NDOUTOUME ESSONE AYONG, en  remplacement de M. Come Clovis MOMBO. 

CABINET DU DEUXIEME VICE PRESIDENT 

— Secrétaire Particulière : Mme Isabelle Nelly  BOCLE ONANGA

— Chargé d’Etudes : M. Gildas KOUIMA  KOUIMA, en remplacement de M. Aminel  NDOUNDOU NZAOU.

SECRÉTARIAT DU COMMISSAIRE  MEMBRE KIKSON KIKI PATRICE 

— Chargé d’Etudes : M. Sévérin Patrick  LENDOYE

SECRÉTARIAT DU COMMISSIAIRE  MEMBRE NDOMBA JEAN FAUSTIN 

— Secrétaire Particulière : Mme Brigitte  MOUEHANDJA, en remplacement de Mme  Régina KOMBA épouse MOUELE. 

— Chargé d’Etudes : M. Narcisse TSONGA, en  remplacement de M. Simplice MALOUBI  MAPINDJA, décédé. 

SECRÉTARIAT DU COMMISSAIRE MEMBRE KEBILA BIRINDI GUY FLORIAN 

— Chargé d’Etudes : Mme Lynda Armelle  MBARI DIVASSA, en remplacement de M.  Sylver Wilfried NZAMBA.

SECRÉTARIAT DU COMMISSAIRE  MEMBRE GOMES RENE FIDELE 

— Chargé d’Etudes : M. Sévérin Clovis  RAGAZINO, en remplacement de M. Germain  KOUEDE. 

SECRÉTARIAT DU COMMISSAIRE  MEMBRE SERAPHIN ONDOUMBA 

— Chargé d’Etudes : M. Sévérin Silvère Wilfried  NZAMBA, en remplacement de M. Eric  Francis NZAMBA MABIKA, décédé. 

CABINET DU COMMISSAIRE DU  GOUVERNEMENT 

— Conseiller : Mme Orlane BIYIE NZE épouse  BOUCKA ESSONO, en remplacement de M.  Daniel KIMA. 

— Secrétaire Particulière : Mme Alphonsine  Marie Aurélie MINKOUE MI NDONG 

épouse ESSINGONE, en remplacement de  Mme Yolande PEMBE. 

— Chargée d’Etudes : Mme Jacqueline YENO  JAMES, en remplacement de M. Davin Manix  MANIESSE OKOUMA. 

SECRETARIAT GENERAL 

— Secrétaire Particulière : M. Label Chabrel  ENGOUANGYE, en remplacement de M.  Arnold BOUSSIENGUET YBIDOU 

— Chargé d’Etudes du Secrétaire Général : M.  Roland LEBONDO KAWAYE, en  remplacement de Mme Clodide Virginie  NDJOGHA, remise à la disposition de son  administration d’origine. 

DIRECTION DES AFFAIRES  ADMINISTRATIVES ET FINANCIERES EN  CHARGE DU MATERIEL

— Directeur : M. Francis ODOUMOU, en  remplacement de M. Jean NGOUELE admis à  faire valoir ses droits à la retraire. 

SERVICE INFORMATIQUE 

— Chef de Service Informatique : M. Thierry  OBAME NZE

SERVICE RESSOURCES HUMAINES 

— Chef de Service Ressources Humaines : Mme  Marlyse KONGO épouse BITSINDOU, en  remplacement de M. Jean ILOBOU. 

DIRECTION DES ETUDES ET DES  EVALUATIONS 

— Chargé d’Etudes : M. Romaric ENKORO, en  remplacement de M. Sévérin LENDOYE.

Par ailleurs, les agents dont les noms suivent sont  remis à la disposition de leurs administrations  d’origine : 

Mmes : 

  • Yolande PEMBA 
  • Clotide Virginie NDJOGHA
  • Marie-Louise BOUYOU
  • Régina KOMBA épouse MOUELE ; MM : 
  • Jean ILOBOU 
  • Arnold BOUSSIENGUET YBIDOU ; • Germain KOUEDE 
  • Daniel KIMA 
  • Davin Manix MANIESSE OKOUMA ; • Côme Clovis MOMBO

MINISTÈRE DE L’ÉNERGIE ET DES  RESSOURCES HYDRAULIQUES 

CABINET DU MINISTRE DELEGUE 

  • Directeur de Cabinet : M. Jean Louis  KOMBILA
  • Secrétaire Particulière du Ministre Délégué :  Mme Valérie BILEMBI KOUMBA épouse  NGOMA
  • Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet :  Mme Bernadette NGOUNDOU
  • Secrétaires de Cabinet :  

Mmes : 

  • Christiane MFOUMBI MOUSSAVOU ; • Esmelle TSAMBA MOUBOMA
  • Chargés d’Etudes : 
  • M. Alfred BOLA-BOLA 
  • Mme Zita Flora KEYI-NGOMENE
  • Chargés de Missions : 
  • M. BOUASSA KOMBILA
  • Mme Corile Tania MADJINOU NGANDJI.
  • Chef du Protocole : M. Alfred BAMBA
  • Aide de Camp : Adjudant de Gendarmerie  Evrard Davy BOUSSAMBA BOUSSAMBA
  • Agent de Sécurité : Brigadier de Police Vianey  Wiley MIHINDOU 
  • Chauffeur Particulier du Ministre Délégué : M.  Djessy Martial MAPOCKA. 

MINISTÈRE DE L’EMPLOI, DE LA  FONCTION PUBLIQUE ET DU TRAVAIL 

CABINET DU MINISTRE  

— Directeur de Cabinet : M. Cyrille ANGOUE,  confirmé. 

  • Secrétaire Particulière du Ministre : Mme  Ophélie OMANDA, confirmée.
  • Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet :  Mme Marielle Corine BENDOME  ENGONE, confirmée. 
  • Secrétaires de Cabinet :  

Mmes : 

  • Malaïkha Sherone METAUME  MEMIAGHE, confirmée ; 
  • Charleine BAKOUDISSA, confirmée. 
  • Conseiller Juridique : Mme Carmélia Malaika  ETENO OZOUMET épouse NKALKSE  MOMBO
  • Conseiller en Communication : M. Olivier  Yannick ONGOTHA MAKANGA, confirmé. 
  • Conseiller Diplomatique : Mme Nora Urielle  GNANGUI NGUEMA épouse DUFOULON,  confirmé. 
  • Conseillers Techniques :

Mmes : 

  • Yémalin Victoire HOUNGBEDJI,  confirmée ; 
  • Madeleine KOUTANA NGWENGA ; • M. Gilles Paulin ALLELA-BARRIER,  confirmé. 
  • Chargés d’Etudes :  
  • Georges Eric MAURY, confirmé ; • Yannick ALLOGO MVE
  • Chargés de Missions : 
  • Mme Martine Elisabeth Grâce N’SOUAMY  THATY, confirmée ; 
  • M. Jean Baptiste BEKALE ANGWE,  confirmé. 
  • Chef du Protocole : M. Jean Pierre  MACKAMBIE, confirmé.
  • Aide de Camp : Adjudant-Chef Claude  Wamann OSSIBADJOUO
  • Agents de Sécurité : 
  • Sergent-Chef Yannick CODJIA  AFEMOGHO, confirmé ; 
  • Brigadier Arnaud Thévy OYANDJI  NTSINGHGAT, confirmé. 
  • Chauffeur Particulier du Ministre : M. Paraclet  MOUSSAVOU. 

MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION SECRÉTARIAT GÉNÉRAL 

— Secrétaire Général : M. Alex BONGO  ONDIMBA 

MINISTÈRE DU TOURISME

CABINET DU MINISTRE  

  • Directeur de Cabinet : M. Yanne-Loïc  MBADINGA ZIHOU
  • Secrétaire Particulière du Ministre : Mme  Synthia MBEMBO
  • Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet :  Mme Audrey Claude MOUSSOUNDA  MOUEDI
  • Secrétaires de Cabinet :  

Mmes : 

  • Larissa Gwladys Melissa AKOMA  NTOUTOUME 
  • Luronne Bernadette IBOUANA MOUKITA IBOUANA
  • Conseiller en Communication : M. Yvon  Tristan RECKATY NKOLO.
  • Conseiller Diplomatique : M. Rodrigue  KOMBILA
  • Conseiller Juridique : M. Bruxe Novich  MAYOBOLO MANGOUNGOU SERRE
  • Conseillers Techniques : 

Mmes : 

  • Reine Patrick BANIOGUILA 
  • Estelle MOUCKAGNI 
  • M. Cyr BIGOUNDOU MIKALA. 
  • Chargés d’Etudes :  
  • M. Eric Fabrice MOUNZAHOU ; • Mme Suzanne Carmen Laure
  • Chargés de Missions : 
  • M. Maurice BOUNDZANGA 
  • Mme Céline KOGUE
  • Chef du Protocole : M. Emery Sosthène  MOUCKAGNY.
  • Aide de Camp : M. Oxane Glenn ONDO  BEKALE
  • Agents de Sécurité : 
  • Bill Stéphane ASSEKO OLUI 
  • Aimery Carison MABAKO NDJENGUI
  • Chauffeur Particulier du Ministre : M. Jean Jacques MASSANDE KEDI. 

MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT  SIPERIEUR, DE LA RECHERCHE  SCIENTIFIQUE, DU TRANSFERT DE  TECHNOLOGIES, DE LA CULTURE ET DES  ARTS 

CABINET DU MINISTRE DELEGUE 

— Directeur de Cabinet : M. Ernaud Dechanel  AYEBE MICKALA.

— Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet :  Mme Christelle Emmanuella OKORI À  SIMANGOYE. 

— Secrétaires de Cabinet : 

Mmes : 

  • Tatiana OSSIANAWA ;  
  • Ludvine MBADINGA MANFOUMBI.  – Chargés d’Etudes : 
  1.  
  • Ben-Kelly ANTSIENE ; 
  • Sylvère ONGALA MAOULY. 

— Chargés de Missions : 

MM 

  • Jennety Brandon BOUSSOUGOU ; Florient Nazaire APANGA OKY. 

— Aide de Camp : M. Pautran Miguel  NTCHBAT. 

— Chef du Protocole : M. Michael Tanguy  OMBAGHA.

— Chauffeur Particulier du Ministre : M. Martin  NDOULOU. 

MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT  SUPERIEUR  

INSPECTION GENERAL DES SERVICES 

— Inspecteur Général : Mme Nicole NZAOU  REKATI 

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE  NUMERIQUE 

CABINET DU MINISTRE DELEGUE 

— Directeur de Cabinet : Mme Murielle Cygride  NZINZA.

— Secrétaire Particulière du Ministre Délégué :  Mme Firmine Marcelle DEMOUSSA épouse  LOUEMBET

— Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet :  Mme Sabrina MINKOUET MI-NZOGHET

— Secrétaires de Cabinet :  

Mmes : 

  • Rose Nadine AYITO 
  • Hirma Mireille MVOU 

— Chargés de Missions : 

  • Makenza Brice MBOLA
  • François ADA MOUSSAVOU 

— Chargés d’Etudes : 

  • Gérard YOMBIYENI CAMARA ;
  • Renaud Dimitri OBIBALAGHA

— Chef du Protocole : M. Félix Evrad MOKEBA  NASSAUT

— Aide de Camp : Adjudant Claver BONGO. — Agents de Sécurité : 

  • Caporal-Chef Stach-Bill OMBANGHO  BIYAMBA 
  • Adjudant Gaël NDJINDJI

SOCIETE DU PATRIMOINE DES  INFRASTRUCTURES NUMÉRIQUES (SPIN)  

— Directeur Général : M. Gilles NEMBE

Par ailleurs, M. Alain KASSA - BAYONNE est  remis à la disposition de son administration  d’origine. 

MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES  AFFAIRES 

SECRÉTARIAT GÉNÉRAL  

CENTRE NATIONAL D’HEMODIALYSE  (CNH) 

— Directeur Général : Dr Zacharie MFOUROU.  

HOPITAL SPÉCIALISÉ DE NKEMBO 

— Directeur : M. Gerald  KAKOUMOUKAYIGA EYAMBA.

DIRECTION REGIONALE DE SANTÉ DE LA  NGOUNIE 

— Directeur Régional : M. Adrien MOKABI. 

CAISSE NATIONALE DE SECURITE  SOCIALE (CNSS) 

— Inspecteur Général : M. Romaric  BERANGER NGOMO MENIE. 

— Secrétaire Général : Mme Nathalie NTHE  épse OTOUMA. 

MINISTÈRE DE LA JEUNESSE ET DES  SPORTS 

CABINET DU MINISTRE

— Directeur de Cabinet : M. Marcel Joachim  MEDZEGUE, confirmé. 

— Secrétaire Particulière du Ministre : Mme  Audrey Sandrine BITOME, confirmée. 

— Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet :  M. Clairaine BOMBOLO PENDI, confirmée. 

— Secrétaires de Cabinet :  

  • Djephry OYONO MEZUI 
  • Yowann Karl AKENDENGUE

— Conseiller Juridique : M. Jean-Pierre Joseph  GNANGOGNENY

— Conseiller en Communication : Mme Laeticia  MABALEY

— Conseiller Diplomatique : Mme Nicole  Caroline NGOUA

— Conseillers Techniques : 

  1.  
  • Jean Martin MBA NZOGHE 
  • Fabrice Armel MAKOUAZA 
  • Mme Graziella Alida MOUANGA  BIGNOUMBA épouse NGUIMBI

— Chef du Protocole : M. Luc Nazaire  MOUKANDA

— Chargés de Missions : 

  • Jean-Pierre Frédéric MABIGNATH  YGANDA
  • David Just PASSY MATHA

— Chargés d’Etudes : 

Mmes : 

  • Laïlatou Kany ONDZOUNGA  TOUNKARA.
  • Mmes Alix Michelle MEDZA OLLOMO

— Aide de Camp : Brigadier Lewis BOUKINDA  NGOSI

— Agents de Sécurité : 

  • Adjudant Ulrich Venceslas ELEYI  NDONG NGUEMA 
  • Sergent Jospin NGAMOUA MOUABI

— Chauffeur Particulier du Ministre : M. Igor  LENDOYE LEMBIRI

— Chauffeur Particulier du Ministre : M.  MAYABOU NZE NZE

INSPECTION GÉNÉRALE DES SERVICES 

— Inspecteur Général : M. Pierre Alain  MOUNGUENGUI.

OFFICE NATIONAL DE DEVELOPPEMENT  DU SPORT ET DE LA CULTURE (ONDSC) 

Monsieur Jérôme EFONG NZOLO, précédent  Directeur Général Adjoint, est relevé de ses  fonctions. 

MINISTÈRE DE L’EDUCATION  NATIONALE, CHARGE DE LA FORMATION  CIVIQUE 

CABINET DU MINISTRE  

— Directeur de Cabinet : M. Samson de Paul  ELLA MBEANG

— Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Irma  Laure HOBOUYA

— Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet :  Mme Emmanuella Flore ESSONGHE  GANGBO.

— Secrétaires de Cabinet :  

  • M. Wilfried EYEGHE 
  • Mme Amélie BIANG NTOUTOUME

— Conseiller Technique Chargé de  l’Enseignement Technique et Professionnel et  de la Formation Civique : Mme Frédérique  BETOE NDONG

— Conseiller Technique Chargé du Premier Degré  de l’Enseignement Général : M. Augustin  MADOUMA

— Conseiller Technique Chargé du Second Degré  de l’Enseignement Général : M. Marc EBE  NDOUTOUME

— Conseiller en Communication : M. Jacques  Fourrier MANGOUMBA MALOULOU

— Chargés d’Etudes :  

  1. :
  • Gabin Rispal EMORE MBA
  • Steve Lionnel ESSONGUE MAGANGA

— Chargés de Missions : 

  • Jean Apôtre OBIANG EDOU 
  • Jean Philippe NZIGOU

— Chef du Protocole : M. Davy Lionel  IROUNGUY MOUCKANY.  

— Aide de Camp : Brigadier Freddy Rolland  NZENGUE FILS

— Agents de Sécurité : 

  • Sous-Brigadier Aymard Gatien MAYOGHO  IKABANGA 
  • Breveté de Police Yvon Garcia NZIKOU  DIBOMBY

— Chauffeur Particulier du Ministre : M. Junior  Bérenger MAKOTY.

CABINET DU MINISTRE DELEGUE 

— Directeur de Cabinet : M. Serge Célestin  DELICAT, confirmé 

— Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Léa  Arlette MASSOUNGA 

— Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet :  Mme Audrey Damien RADEGA ANOTHO 

— Secrétaire de Cabinet : M. Héry Bernard  VOUBOU en remplacement de Madame Julie  MINKUE ; 

— Secrétaire de Cabinet : Mme D’Avila Bénédicte  ONGOUNDOU en remplacement de Madame  Estella Sonia MASSOUNGA MAMBOUNDOU

— Chargé d’Etudes : Mme Fabiola BABOLI  BESSEY ; confirmée

— Chargé d’Etudes : M. Jarry Clair ZINGA  MOUSSIROU. 

— Chargé de Missions : M. Patrick Yvon Ridge  MAMBOU ; 

— Chargé de Missions : Mme Yvette  MAVOUNGOU, confirmée. 

— Chef du Protocole : M. Patrick MABIKA  MABIKA, confirmé. 

— Aide de Camp : Brigadier de Police Hugues  Ulrich Christ NYDOU 

— Agents de Sécurité :  

  • Maréchal des Logis Chef Messi Brice  POUNGUI DIVASSA ;
  • Breveté de Police MOUKETOU  MOUKETOU. 

— Chauffeur Particulier du Ministre : M. Judicaël  Eric MIKODJI IPOUMA, Confirmé. 

INSPECTION GÉNÉRALE DES SERVICES 

— Inspecteur Général : Mme Manuella BIYI  MINKO. 

— Inspecteur Général Adjoint, chargé de  l’Enseignement : M. Jeannot MESSI. 

— Inspecteur Général des Services Adjoint Chargé  de l’Administration : M. Joachim ONDJILA  OGNELE

SECRETARIAT GENERAL 

— Secrétaire Général : M. Valentin MBOUMA

ECOLE NORMALE DES INSTITUTEURS DE  LIBREVILLE 

— Intendant : M. Dieudonné ENGWANG  BEKALE

MINISTÈRE DU BUDGET ET DES COMPTES  PUBLICS 

CABINET DU MINISTRE  

— Directeur de Cabinet : M. Ultry OKENKALI  ADJOUELE

— Secrétaire Particulière du Ministre : Mme  Dorothée AZIZEHT ADOHINZIN

— Secrétaires de Cabinet :  

Mmes :

  • Armelle Léonie YEYET MAKILI ; • Jacqueline EFABOGOU épouse MVOUBA  OKORI

— Conseiller Juridique : M. Anicet MOANDA  MOANDA

— Conseiller en Communication : M. Edgard  Martial TCHIBINDA MAKOUNDI

— Conseiller Technique : M. Pierre-Célestin  MEYE BIKA

— Conseiller Financier : M. Thierry MINKO

— Conseiller Chargé du Patrimoine de l’État :  Mme Joséphine Ingrid NGARI KAMA  épouse MABIKA MOUYAMA

— Conseiller Budgétaire, Chargé du Suivi de la  Mise en Œuvre des Politiques Publiques : M.  Jules Bertrand POTIER LOEMBE.

— Chargés d’Etudes : 

  • Mme Diana Idelle MATANGOYE ; MM. : 
  • Mukange Steeve Roland MBUY’IBUTSI ; • Ike APOUBA LOUSSOU

— Chargé de Mission : M. Jean Claude OKISSA

— Chef du Protocole : Mme Dyamis Claude  DESNO ONDO.  

— Agent de Sécurité : Maréchal des Logis-Chef Major Emy Stin ESSIE MANKARAGA

— Chauffeur Particulier du Ministre : M. Alain  Friche BIDZA MOUSSAVOU. 

MINISTÈRE DES TRANSPORTS

OFFICE DES PORTS ET RADES DU GABON  (OPRAG) 

Conseiller Directeur Général : M. Admand Juldas  MBADINGA 

MINISTÈRE DES MINES 

CABINET DU MINISTRE 

— Directeur de Cabinet : Mme Sandra Satisse  CHEYI

— Secrétaire Particulière du Ministre : Mme  Nancy EBOLI

— Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet :  M. Ken Pagny MOUTOU

— Secrétaires de Cabinet :

Mmes : 

  • Frida MAGNAGA 
  • Alix Corrèze OUANDZIE ESSONGUE. Conseiller Juridique : M. Reliques DJIASSA

— Conseiller en Communication : Mme Anna  Claire OGANDAGA

— Conseiller Diplomatique : M. Walker Yondzy  NDJILA

— Conseillers Techniques : 

  • Francis MAYAGA-MIKOLO
  • Serge ABOUMA SIMBA 
  • Elvis Camille LEKOUEDE

— Chef du Protocole : M. Gilles MOUSSADJI. — Chargés de Missions :

  • Désiré SIMANGOYE 
  • Jean Bertrand T’NDANG

— Chargés d’Etudes : 

  1. :  
  • Igor Bérenger SANGANGOYE OSSIBA ; • Hubert Romaric BIDZO ALLOGHO

— Aide de Camp : Lieutenant Thony MBOU  SALAMBA

— Agents de Sécurité : 

Adjudants Chef : 

  • Arnaud OYOUOMI 
  • Van Berger LOUMBA AKOUANGO

— Chauffeur Particulier du Ministre : M. Ulrich  MAKANGUI MIHINDOU.

SECRETARIAT GENERAL 

— Secrétaire Général : M. Serge Alain  ELIWANTCHONY. 

SOCIETE EQUATORIALE DES MINES 

— Directeur Financier et Comptable : M. Mike BONGO. 

— Directeur des Affaires Juridique, Economique  et Fiscal : Mme Claude Marie  ANDTOUBGOU. 

— Directeur Administratif : M. Davy NZAMBA. GABON OIL COMPAGNY (GOC)  

— Conseiller du Directeur Général : Mme Heureudice Yannice MAGANGA. 

Je vous remercie.

ANNEXE AU COMMUNIQUE FINAL 

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR 

— Projets de lois portant délimitations et/ou  dénomination de 27 circonscriptions  administratives. 

PROVINCE DU HAUT-OGOOUE 

— Loi portant délimitation de la commune de  Moanda dans le département de la Lébombi Leyou ; 

— Loi portant délimitation de la commune de  Mounana dans le département de la  Lébombi-Leyou ; 

— Loi portant délimitation des cantons  Mbéressé-Mimbili et Lébombi-Lékédi dans  le département de la Lébombi-Leyou ;

— Loi portant délimitation du district de  Lekori dans le département de la Sébé Brikolo. 

PROVINCE DU MOYEN-OGOOUE 

— Loi portant délimitation du district de  Makouké dans le département de l’Ogooué  et Lacs ; 

— Loi portant délimitation du district  d’Aschouka dans le département de  l’Ogooué et Lacs ; 

— Loi portant délimitation du district de  Bifoun-Abanga dans le département de  l’Abanga-Bigné. 

PROVINCE DE LA NGOUNIE 

— Loi portant dénomination et délimitation du  district de Nzenzélé dans le département de  la Boumi Louetsi ;

— Loi portant délimitation du district d’Etéké  dans le département de l’Ogoulou ; 

— Loi portant délimitation du district d’Ikobey  dans le département de Tsamba-Magotsi ; 

PROVINCE DE LA NYANGA 

— Loi portant dénomination et délimitation du  district de Mourindi dans le département de  la Douigny. 

PROVINCE DE L’OGOOUE-IVINDO 

— Loi portant délimitation du district de  Makébé-Bakwaka dans le département de  l’Ivindo ; 

— Loi portant délimitation du district de  Batouala dans le département de l’Ivindo ; — Loi portant délimitation du district de  Mvadhy dans le département de l’Ivindo.

PROVINCE DE L’OGOOUE-LOLO 

— Loi portant dénomination et délimitation du  district de Popa dans le département de la  Lolo-Bouenguidi ; 

— Loi portant délimitation du district de  Dienga dans le département de la Lombo Bouenguidi ; 

— Loi portant délimitation du district de  Ndangui dans le département de Mulundu ; — Loi portant dénomination et délimitation du  

district de Matsatsa dans le département de  Mulundu. 

PROVINCE DE L’OGOOUE-MARITIME 

— Loi portant dénomination et délimitation du district de Mpaga dans le département de Bendje ; 

— Loi portant dénomination et délimitation du district de Ndougou dans le département d’Etimboué.

PROVINCE DU WOLEU-NTEM 

— Loi portant dénomination et délimitation du district de Bolossoville dans le département du Haut-Ntem ; 

— Loi portant dénomination et délimitation du  district de Meyo-Kyé dans le département du  Ntem ; 

— Loi portant dénomination et délimitation du  district de Bikondom dans le département du  Ntem ; 

— Loi portant délimitation du district de Sam  dans le département de l’Okano ; 

— Loi portant dénomination et délimitation du  district d’Akam-Essatouk dans le  département du Woleu.

Lire aussi :

Décisions et nominations du conseil des ministres du 10 mars 2022 (communiqué)

 

 

 

 

 

 

 

Le nouveau gabon

L’année 2021 a été marquée par de bons résultats au niveau du raffinage du pétrole brut, selon la note de conjoncture sectorielle de la direction générale de l’Économie et de la politique fiscale. La Société gabonaise de raffinage (Sogara) a réalisé un chiffre d’affaires en hausse au cours de l’année 2021. Ces performances sont les plus encourageantes depuis celles réalisées en 2016, apprend-on.

« Sur le plan commercial, à l’exception notable de la turbine fuel 1 dont les ventes sont restées quasi stables (-0,3 %), tous les produits raffinés ont vu leurs ventes fortement progresser. Ainsi, le chiffre d’affaires a plus que doublé pour atteindre 441 milliards FCFA, en lien avec la reprise en main des importations de produits pétroliers raffinés et des activités commerciales suite à la fermeture de la GOM (Gabon Oil Marketing) » renseigne la note de conjoncture.

Le volume de brut traité a augmenté de 14,7 % à 956 979 tonnes métriques, en raison d’un approvisionnement régulier de l’usine en brut, malgré l’arrêt technique de trois semaines pour l’entretien du catalyseur et le manque de brut Rabi. « La baisse de 25 % du volume de brut traité au 4e trimestre résulte dudit arrêt technique, freinant ainsi la tendance haussière observée depuis le début de l’année ». S’agissant des importations, elles ont bondi de 25,5 %, avec une accélération au quatrième trimestre pour pallier l’arrêt technique programmé et ainsi faire face au surcroit de demandes.

Ces bons résultats interviennent dans un contexte où l’unique raffinerie du Gabon, Sogara aura moins de ressources financières provenant de l’État en 2022, selon la Direction générale des impôts (DGI). En effet, l’entreprise pétrolière d’État bénéficiera d’un transfert de 8,5 milliards de FCFA en 2022, contre 12,2 milliards de FCFA en 2021, soit une baisse de 3,6 milliards de FCFA (-30,3 %).  En 2019, l’entreprise a enregistré 20 milliards de FCFA de pertes nettes, une baisse de son chiffre d’affaires et une baisse continue des volumes de pétrole traité.

Brice Gotoa

Lire aussi :

Sogara : l’État baisse sa subvention de 3,6 milliards de FCFA (-30,3 %) en 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nouveau gabon

Au cours de ces cinq dernières années, les exportations de l’or brut du Gabon n’ont pas cessé de croître. En 2021, les recettes d’exportation de ce métal précieux ont augmenté de 440,8 %, selon les données de l’administration douanière. Le Gabon a en effet exporté en 2021, de l’or brut d’une valeur de 8,4 milliards de FCFA contre 1,6 milliard de FCFA l’année précédente. Parties de 1,4 milliard de FCFA en 2017, les recettes d’exportation de l’or ont chuté à 1,2 milliard de FCFA en 2018 avant de remonter à 2,7 milliards de FCFA en 2019.

Cette progression enregistrée au cours de ces dernières années, malgré la chute observée en 2020 du fait de la crise sanitaire, a eu un impact sur le poids de ce produit sur l'échelle des exportations du Gabon. En effet, selon les données du ministère de l’Économie, l’or pèse en 2021, 0,3 % des exportations du Gabon contre 0,1 % en 2019.

Le Gabon travaille à accroître ces taux, car les autorités comptent également sur l’or pour réussir la transformation de l’économie du pays. D’après des informations de la Société équatoriale des mines (SEM), la production aurifère gabonaise est de 2 tonnes par an. Une grande partie de cette production provient du traitement de l’or alluvial. Dans les prochaines années, le Gabon espère produire davantage dans l’optique de se constituer une réserve stratégique d’or, pour plus de crédibilité sur les marchés extérieurs. Les ressources nationales d’or s’élèveraient à 40 tonnes selon les estimations.

SG

Lire aussi :

ZES de Nkok : Le Gabon annonce la construction de sa première usine de raffinage de l’or

Orpaillage clandestin au Gabon : 62 nouvelles arrestations à Mitzic

Le Gabon envisage de se constituer une réserve stratégique d’or destinée à ses opérations financières extérieures

 

 

 

 

 

 

 

Le nouveau gabon

Au Gabon, les autorités recherchent un homme qui a été filmé en train de battre une femme sur la voie publique. Dans un communiqué publié le 13 avril accompagné d’une vidéo dans laquelle un homme roue une dame de coups, à l’aide d’un fouet, le ministre de l’Intérieur, indique qu’il a instruit le commandant en chef des forces de police nationale afin que l’auteur soit retrouvé, interpellé et qu’il réponde de ses actes.

Le ministère de l’Intérieur lance cet avis de recherche en indiquant les circonstances aggravantes de la situation : « cette scène s’est déroulée devant de nombreuses personnes qui se sont contentées d’observer la scène au lieu d’apporter aide et assistance à la victime ; toutes choses qui sont aux antipodes du combat actuel mené contre les violences faites aux femmes dans notre pays ».

Le Gabon a renforcé ses textes législatifs et judiciaires en matière d’égalité homme-femme. La loi prévoit des peines privatives contre ceux qui attaquent physiquement ou moralement les femmes. Car, les femmes représentent 90 % des victimes de violences sexuelles et 83 % des victimes de violences économiques au Gabon, selon le cabinet Louis Berger. Pour infléchir la tendance, la période 2015-2025 a été décrétée par le chef de l’État Ali Bongo en 2015 « décennie de la femme » pour promouvoir la femme souvent confrontée à plusieurs formes de violence.

La situation a amené le chef de l’État Ali Bongo Ondimba, a signé en septembre 2021 le décret portant création d’un Observatoire national des droits de la femme (ONDF), en charge du suivi des indicateurs, de la communication et de la lutte contre les violences à l’égard des femmes au Gabon.

S.A.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nouveau GabonLe nouveau Gabon

 

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] lenouveaugabon . c o m

Please publish modules in offcanvas position.