Le Nouveau Gabon

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Pour la réalisation des statistiques agricoles, la direction générale de la statique du Gabon va désormais bénéficier des services de l’Agence spatiale européenne, a-t-on appris auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Ces données seront produites grâce à l’utilisation d’images d’observation de la terre.

Selon la FAO, l’observation de la terre par satellite grâce à l’appui de l’Agence spatiale européenne, permettra à la direction nationale de la statistique de produire des cartes des cultures saisonnières à l’échelle nationale et de fournir des informations spatialement explicites sur la quantité et la qualité des terres cultivées. Ce qui « va permettre au gouvernement de développer les plans d’investissement prioritaires et de mieux adopter les programmes sectoriels définis dans le Plan d’accélération de la transformation en particulier ceux envisagés dans les cinq zones à forte productivité agricole », explique Prosper Ebang Ebang, Directeur général de la statistique. D’après Huguette Biloho Essono, assistante programme à la FAO Gabon, avec cette méthode de collecte des données, « il nous sera possible désormais de produire des cartes cultures saisonnières à l’échelle nationale et de fournir des informations spatialement explicites sur la quantité et la qualité des terres cultivées ».

Cet appui de l’Agence spatiale européenne intervient dans un contexte où le Gabon prépare le lancement de la deuxième phase du projet de recensement général de l’agriculture. Et pour ce projet, l’utilisation des données d’observation de la terre par satellite permettra à la direction générale de la statistique selon la FAO, « de renforcer son dispositif opérationnel pour produire des statistiques agricoles précises, opportunes et désagrégées en termes de superficie et de rendement ».

D’après les données de la première phase du Recensement général de l’agriculture (RGA), rendues publiques en décembre 2021, le Gabon compte une population de 353 171 personnes vivant dans les ménages agricoles, dont 105 932 sous des exploitations agricoles.

SG

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Le gouvernement gabonais vient d’introduire dans son corpus législatif des conditions qui durcissent les conditions d’augmentation de la masse salariale au sein des établissements publics.

Selon le journal officiel, l’article 52 relatif au chapitre des plafonds des autorisations d’emplois, « la hausse de la masse salariale au sein des établissements publics et assimilés est désormais conditionnée par la preuve de leurs capacités à autofinancer, pendant au moins quinze (15) ans, l’augmentation des charges de personnel induite par de nouveaux recrutements ou la revalorisation de leur grille salariale ». En d’autres termes, pour qu’un établissement public gabonais décide d’augmenter sa masse salariale, il doit fournir la preuve qu’il peut financer sur fonds propres une opération de cette envergure. À défaut, l’établissement en question ne pourra pas recruter de manière à gonfler le volume des salaires à payer au personnel.

Cette décision du gouvernement gabonais intervient dans un contexte où l’État a pris l’option de rationaliser ses dépenses. Ainsi, les recrutements et les dépenses du personnel ou des agents publics ou parapublics sont désormais restrictifs. Les plafonds d’autorisations d’emplois des ministères, des autorités administratives indépendantes et des institutions sont globalement arrêtés à 104 184 agents pour l’exercice 2022. La masse salariale indexée à ces effectifs est fixée à 684 milliards de FCFA.

Sylvain Andzongo

Les vainqueurs de la première édition du concours national de photographie placé sous le thème de la « faune et de la flore » ont empoché la somme globale de 3,8 millions de FCFA. Les récompenses ont été remises aux différents lauréats le 8 avril 2022 au musée national de Libreville, en présence du ministre chargé de la Culture des Arts, Patrick Mouguiama-Daouda.

Le premier prix est revenu à Stéphane Berry qui remporte la somme de 2 millions de FCFA, suivi de Thierry Ricordeau avec 1 million de FCFA et de Laura Vesmarede qui elle a reçu 500 000 FCFA. 300 000 FCFA pour le prix spécial du public, décerné à Kevin Ovono.

« Le choix porté sur leurs œuvres a principalement été orienté par leur originalité, leur technicité, l’instant capturé et leur créativité. La photographie étant un art à part entière, les membres du jury ont aussi chacun fait parler sa sensibilité tout comme le public », a déclaré Steed Rey, directeur général d’Amazing Gabon, organisateur du concours.

Selon Steed Rey, cet évènement a été une véritable célébration de la nature et de la biodiversité du Gabon. « Il est indubitablement une grande rencontre de la photographie avec la nature en ce sens que nous allons contribuer de manière remarquable à la promotion du Gabon, à la protection de l’environnement et à la valorisation de nos photographes », a-t-il indiqué. Lancé en octobre dernier, ce concours avait pour but de promouvoir la diversité culturelle gabonaise et valoriser le métier de photographe ainsi que les œuvres de celui-ci. Au terme du processus de sélection, le jury a retenu 48 photographies qui ont fait l’objet d’une série d’exposition itinérante à Libreville et au Pavillon Gabon de l’Expo Dubaï 2020, en mars dernier. Ces expositions ont aussi donné la possibilité au public de voter.

Brice Gotoa

Depuis le lancement de ses activités en avril 2020 jusqu’à fin décembre 2021, la société de transport urbain Trans’Urb a transporté 17 710 238 passagers, a indiqué le directeur général de l’entreprise, Joël Lehman Sandoungout, dans un récent entretien avec le journal Les echos de l’éco. Soit une moyenne de 50 000 passagers transportés par jour, selon le DG. Un « chiffre tendant à se maintenir, voire à augmenter sur l’année 2022 », soutient Joël Lehman Sandoungout.

Pour le transport de ces passagers, la société a un parc automobile composé de 210 bus d’une capacité de près de 50 places pour les grands gabarits et de 30 places pour les plus petits, et 310 chauffeurs employés, apprend-on.

« Au vu de l’engouement et de la très forte fréquentation des populations qui empruntent gratuitement nos bus au quotidien, nous constatons que ce parc doit être renforcé. Des études sont en cours à cet effet. L’objectif est de répondre à la demande des populations en proposant des capacités d’accueil suffisantes, notamment au sein des grandes artères de la ville », affirme Joël Lehman Sandoungout dans les colonnes de Les Echos de l’éco.

Trans’Urb a été lancée en avril 2020 avec pour mission le transport gratuit des populations principalement dans la capitale gabonaise. Le lancement des activités de cette société de transport a considérablement impacté le transport terrestre urbain gabonais au cours des neuf premiers mois de l’année 2020. Les passagers transportés ont vu leur nombre exploser de plus de 370% à 8 millions de personnes au cours de cette période contre 1,7 million une année auparavant, selon la direction générale de l’économie et de la politique fiscale (DGEPF).

SG

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Au mois d’août prochain, les objets découverts en 2018 dans la grotte Iroungou, située dans la province de la Ngounié au sud du Gabon, vont être exposés au Musée national, a-t-on appris auprès de l’Agence nationale de parcs nationaux (ANPN).

Il s’agit d'objets datant du 14e siècle. Notamment « plus de 512 objets comptabilisés dont des objets inconnus et 26 en cuivre. Entre autres, cristal de roche, dents de parure, ergot de rapace, fragment de bracelet en ivoire, cônes marins qui supposent des échanges avec des populations de la côte, herminettes, haches et surtout, 27 squelettes dont 7 femmes, 3 enfants et des hommes ; des crânes avec des avulsions dentaires du maxillaire supérieur ante mortem », explique l’ANPN.

Également, comptabilisés parmi ces trésors de la grotte, plus de 1 490 perles en calcite, près de 40 dents d’animaux percés, des bracelets en fer et en cuivre… « C’est une découverte unique en Afrique, car les restes humains y sont quasi inexistants », a commenté Richard Oslisly, géo-archéologue à l’origine de la découverte du gouffre d’Iroungou et commissaire général de l’exposition. D’après lui, cette exposition qui se veut pédagogique a pour but de permettre aux populations gabonaises de mieux comprendre leur histoire à travers la grotte Iroungou.

SG

 

Le ministre gabonais de l’Agriculture, Charles Mve Ellah prend part avec ses pairs ce 11 avril 2022 à la 32e conférence régionale de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Malabo, en Guinée Équatoriale. Cette réunion qui se tient en présentiel et par visioconférence a pour objectif de déclencher une action urgente au niveau national face à la crise alimentaire qui touche le continent africain.

« Collectivement, nous avons appris à faire les choses différemment, à passer au numérique comme jamais auparavant, et à forger rapidement de nouveaux partenariats pour surmonter les menaces. Cette même agilité et ce même esprit de collaboration sont nécessaires aujourd’hui pour la pandémie silencieuse de pauvreté, de faim et de sous-alimentation et d’extrême vulnérabilité aux chocs en Afrique », a déclaré Abebe Haile-Gabriel, directeur général de la FAO et Représentant régional pour l’Afrique.

Pour sa part, le ministre de l’Agriculture de la République de Guinée Équatoriale a invité les participants à travailler ensemble pour échanger leurs expériences afin de faire face ensemble à ces difficultés. « Cette conférence nous offre une occasion exceptionnelle de traiter les problèmes auxquels l’Afrique est confrontée. Je demande à toutes les délégations de “tout mettre sur la table” afin que nous puissions parvenir à un consensus ministériel », a-t-elle indiqué.

Selon le FAO, la flambée des prix des denrées alimentaires et les tensions sur l’approvisionnement alimentaire dues à la crise entre la Russie et l’Ukraine risquent de faire sombrer davantage de personnes dans la faim en Afrique. Au Gabon, pour freiner la flambée du coût de la vie, les autorités envisagent de réduire les droits de douane appliqués à 23 produits importés afin de préserver le pouvoir d’achat des ménages.

Brice Gotoa

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La Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) a lancé le 8 avril 2022 une campagne d’enrôlement et de sensibilisation des employeurs et des employés de la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok à l’assurance de couverture maladie. Selon l’autorité administrative de la Zone économie à régime privilégié de Nkok, cette campagne a pour objectif d’immatriculer et sensibiliser davantage les responsables et les travailleurs, sur la nécessité de souscrire à l’assurance maladie obligatoire comme le prévoient les dispositions légales au Gabon.

« Cette campagne consistera à les identifier et les sensibiliser, en vue de leur immatriculation pour leur prise en charge personnelle et de leurs familles », a indiqué, Séverin Maxime Anguile, directeur général de la CNAMGS.

Cette opération, apprend-on, est conforme au décret du 14 novembre 2008 fixant les modalités techniques de fonctionnement du régime obligatoire d’assurance maladie et de garantie sociale. Ce décret, selon le directeur général de la CNAMGS, « stipule en son article 5 que faute par l’employeur de déclarer l’agent public, le membre d’une institution constitutionnelle ou tout autre travailleur du secteur public, parapublic ou privé, l’immatriculation de celui-ci est effectuée soit par la requête de l’intéressé soit d’office par la caisse », a-t-il rappelé.

Pour l’administrateur général de la ZES de Nkok, Anne Nkene Biyo’o s’adressant aux opérateurs économiques, « le droit à la santé est un droit fondamental et universel. Concrétiser cette universalité est une obligation que chaque employeur de la ZES de Nkok doit en avoir conscience. Il est donc important de bannir certains comportements, car le succès autant que l’échec de vos entreprises dépendent en grande partie de notre façon de préserver votre santé et celle des travailleurs », a déclaré Anne Nkene Biyo’o. Cette campagne d’immatriculation s’achève le 22 avril prochain.  

Créée en 2010 par le président Ali Bongo Ondimba, dans la perspective de la diversification économique, la ZES de Nkok est gérée par 23 administrations. Cette zone engage 144 personnes chargées de gérer une plateforme de près de 6 000 personnes, réparties au sein de 85 entreprises en production.

Brice Gotoa

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La Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), banque centrale des pays de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad), vient de publier une liste de trois candidats présélectionnés en vue de la construction de son agence à Mouila, dans la province gabonaise de la Ngounié.

Dans le détail, le cabinet gabonais 2G est en compétition avec deux groupements français : Archidia/MI/Architek ; Saai/Beau-Archi/Ama. A terme, le candidat définitif qui sera retenu devra procéder à la réalisation des études architecturales et techniques ainsi que la confection d’une maquette en vue de la construction d’une Agence de la Banque centrale. Si ce projet d’ouverture d’une agence est mené à son terme, la Banque centrale va ainsi densifier son réseau dans le pays, car les principales agences du pays sont concentrées pour l’essentiel à Libreville, la capitale, Port gentil ou encore à Oyem.

Ce projet à Mouila est aussi un indicateur de ce que la Beac reprend son programme immobilier qui avait été gelé en 2018, « dans le cadre des mesures préconisées pour la préservation de l’équilibre financier de la Banque ». Cette année-là, la Banque centrale avait décidé de ralentir son programme immobilier pour ce qui concerne les projets non engagés et avait préconisé l’engagement d’une réflexion sur les critères d’implantation d’un nouveau centre de la Beac dans l’espace communautaire.

S.A.

 

Le gouvernement gabonais représenté par le ministre des Transports, celui de l’Économie et celui du Budget, d’une part, et la société Inpax SA, d’autre part, ont signé le 8 avril, un contrat relatif à la réalisation des études de conception et de développement du projet de construction d’une nouvelle ligne de chemin de fer entre les localités d’Owendo et de Booué.

Selon ce contrat, la société Inpax SA réalisera et financera, sur une durée de 30 mois, les études relatives aux aspects technique, économique, environnemental et social, légal et financier, nécessaire à la mise en place d’une nouvelle concession de chemin de fer. Cette nouvelle ligne de chemin de fer appelée « Komo-Ogooué Railway » (340 km) aura pour principale orientation l’acheminement du minerai de fer et de la production industrielle de bois. À la fin desdites études, Inpax soumettra à l’attention du gouvernement une proposition technique et financière pour la suite du projet sous forme de partenariat public-privé (PPP) pour son financement, sa construction, son exploitation et son entretien.

Le DG d’Inpax SA, Emmanuel Eyeghe Nze a déclaré à cet effet : « la signature de ce contrat est un pas en avant majeur pour la réalisation de ce projet. Nos équipes sont mobilisées pour définir pour le gouvernement une feuille de route sur la faisabilité de ce projet qui servira l’économie et l’ensemble de la population gabonaise ».

Ce projet a pour objectif de renforcer l’offre de transport ferroviaire, dans un contexte de forte augmentation de la production de bois et de démarrage de nouveaux projets de mines de fer tels que Baniaka situé à 60 km de Franceville, dont la production annuelle est estimée de 10 millions de tonnes et Bélinga, dans l’Ogooué-Invindo, avec une production annuelle estimée à 30 millions de tonnes.

La ligne de chemin de fer actuelle, dite la Transgabonaise, permet d’acheminer 12 millions de tonnes par an. Selon les prévisions d’augmentation des capacités, cette ligne devrait permettre d’acheminer 19 millions de tonnes en 2028. Face aux nouveaux secteurs productifs, l’augmentation des capacités de fret ferroviaire apparaît indispensable.

Cette signature avec Inpax, apprend-on, fait suite aux discussions menées entre les deux parties, conformément, à l’autorisation préalable donnée au ministre des Transports, par le conseil des ministres, en sa séance du 17 décembre 2021. À cette période, le gouvernement avait opté pour un contrat de gré à gré au détriment de la procédure d’appel d’offres.

Ainsi, le conseil des ministres a marqué son accord à la demande d’autorisation du ministre des Transports de négocier, de gré à gré, avec la société Inpax, filiale du Fonds d’investissement Rise Gabon, un contrat de partenariat public privé pour la mise en œuvre de la phase développement du projet de construction d’une seconde voie ferrée reliant Owendo à Booué, via Ndjolé.

Rise Gabon est un instrument de financement visant à accompagner le développement économique du Gabon, par le développement de projets d’infrastructures visant à mieux intégrer les filières mines et bois aux chaînes de valeur mondiales. Créé en octobre 2020, Rise promeut la compétitivité gabonaise, à travers le financement de tout le cycle de développement des projets et la mobilisation de partenaires techniques et financiers dans le cadre des phases de financement et de construction de ces projets structurants et stratégiques, tels que Owendo Bypass et le chemin de fer Transgabonais.

Sylvain Andzongo

Après 13 ans de suspension, le Gabon relance le processus d’attribution et de gestion des forêts communautaires. Le 8 avril dernier, Libreville a abrité la cérémonie de signature et de remise des conventions d’attribution et de gestion des forêts à 19 communautés sur les 28 dossiers retenus et jugés éligibles pour la signature des conventions. Ces 28 dossiers avaient été soumis à l’examen de la commission nationale d’affectation des terres qui, en sa session du 09 février 2022, a validé 19 dossiers pour les conventions de crédit et neuf dossiers pour les conventions provisoires.

Ces dossiers ont été retenus à la suite d’une étude préalable menée sur les forêts. « On a constaté une mauvaise gestion des forêts communautaires et il fallait faire un véritable diagnostic. On a également constaté les querelles et disputes entre les populations, car même là où il n’y a pas d’exploitation forestière, les communautés ne parviennent pas à vivre ensemble. Il a donc fallu les mettre en association, ce qui est d’ailleurs le meilleur modèle pour les forêts communautaires. Nous avons présenté ces dossiers à la commission nationale des terres qui a vérifié qu’il n’y avait aucun conflit. Raison pour laquelle la Commission a donné un avis favorable », a expliqué Ghislain Moussavou, directeur général des Forêts.

Grâce à ces conventions, ces communautés vont bénéficier d’un accompagnement de l’État. « On va les aider à identifier les partenaires solides et honnêtes pour veiller à ce qu’il y ait un bon partage des bénéfices de ces forêts. On va les aider à se faire certifier avec FSC (Forest Stewardship Council) qui certifie les permis forestiers et qui a également un module pour les forêts communautaires », a affirmé le ministre des Eaux et forêts Lee White lors de la signature des conventions.

Les bénéficiaires, pour leur part, ont salué l’aboutissement du processus après plusieurs années de travail. « Ce que nous récoltons aujourd’hui est le fruit d’un long processus qui a mis notre patience à rude épreuve, car, depuis quelques années, nous nous sommes consacrés à la création des forêts communautaires. Durant cette période, le soutien de l’administration nous a permis de renforcer notre détermination à poursuivre le processus de création des forêts communautaires pour être des modèles de développement dans notre localité respective », a expliqué Cécile Minkue, représentante des communautés bénéficiaires.

Les forêts communautaires constituent une des innovations sociales de la loi portant code forestier au Gabon. La volonté de l’État gabonais étant d’associer les populations à la gestion de la forêt dans l’optique de contribuer à la réduction de la pauvreté.

SG

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