Le Nouveau Gabon

Le Nouveau Gabon

La filière de l’huile de palme brute a consolidé ses performances au terme de l’exercice 2021. Selon les données du ministère de l’Économie, le Gabon a produit en 2021, 449 748 tonnes d’huile de palme. Soit une hausse de production de 54,2 % par rapport à 2020. Le Gabon avait produit 70 340 tonnes de cette denrée l’année précédente. Aussi, la récolte des régimes de palme s’est renforcée de 54,2 % à 449 748 tonnes.

Ces bonnes performances ont été enregistrées « en raison de l’accroissement du rendement des plantations de Mouila et Awala, notamment de l’arrivée à maturité de nouveaux palmiers à huile », explique le ministère de l’Économie.

La masse salariale du secteur est également en hausse de 57,4 % à 19,5 milliards de FCFA sur la période sous revue. Mais les effectifs ont continué à baisser (-11,6 %) pour se situer à 4 221 agents.

Pour l’année 2022, le Gabon projette une production de 112 186 tonnes d’huile de palme en 2022, en hausse par rapport à 2021, selon les données du ministère de l’Économie. Cette projection repose sur l’accélération de la mise en exploitation des nouvelles zones agricoles à forte productivité et la mise en œuvre du Programme de développement agricole et rural (Pdar-Fida). Ce projet consiste à développer les filières porteuses prioritaires au bénéfice des groupes cibles ; renforcer les capacités des acteurs des filières prioritaires et de leurs organisations et enfin renforcer les capacités institutionnelles en matière de services d’appui au monde rural.

SG

Lire aussi:

Huile de palme : le Gabon table sur une production de 112 186 tonnes en 2022 (+15 %)

Dans un arrêt rendu ce 5 avril 2022, la Cour d’appel de Paris a annulé la sentence rendue le 19 novembre 2019, par la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale sur l’affaire des marchés publics d’une valeur de près de 400 milliards de FCFA qui oppose l’État du Gabon au groupement Santullo-Sericom Gabon, détenu et géré par Guido Santullo jusqu’à son décès en août 2018.

Dans sa décision, l’instance d’arbitrage avait condamné la République gabonaise à payer à ce groupement 90 milliards de FCFA, représentant la dette liée à l’exécution de ces marchés passés entre 2010 et 2012, et 11 milliards de FCFA d’intérêts de retard, soit au total 101 milliards FCFA. Mais Libreville a introduit le 12 février 2020, devant la Cour d’appel de Paris, un recours en annulation de cette sentence.

Le Gabon estime en effet que ces marchés ont été surfacturés et obtenus par la corruption. Aussi la décision d’arbitrage permettait à Santullo-Sericom Gabon de profiter de ses activités délictueuses. La juridiction française d’appel vient donc de lui donner raison en annulant la sentence d’arbitrage. Elle condamne aussi ce groupement à payer à la République gabonaise une indemnité d’un montant de 80 000 euros (près de 52,5 millions de FCFA) et les dépens dont le montant n’a pas été communiqué.

Foultitude d’indices de corruption

Pour arriver à cette décision, la Cour s’appuie sur plusieurs éléments. D’abord, la juridiction a été intriguée par le fait que sept de ces marchés ont été signés par Magloire Ngambia soit comme ministre de l’Économie du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme ou en qualité de ministre de la Promotion des Investissements, des Travaux publics, des Transports, de l’Habitat et du Tourisme, chargé de l’Aménagement du Territoire.

Ensuite, la Cour constate que l’ensemble de ces marchés a été conclu par voie d’ententes directes (sans appel d’offres ou de mise en concurrence) et pour des prix supérieurs à la moyenne pour des marchés comparables de 16% à 79%, selon une expertise réalisée par le cabinet Gauff et François Pinchon, président d’honneur de la compagnie des experts agréés auprès de la Cour de cassation française et expert judiciaire près de cette même Cour.

Enfin, le rapport de l’Agence nationale d’investigation financière gabonaise du 17 mai 2017, la note de la direction générale de l’économie et de la politique fiscale du Gabon du 2 août 2018, les témoignages de certains employés de Santullo-Sericom Gabon, des courriels, les relevés des comptes bancaires et l’ordonnance du 11 novembre 2021 de la procureure fédérale du ministère public de la Confédération helvétique ont fini par convaincre la Cour de ce que Magloire Ngambia avait signé ces marchés contre des rétrocommissions versées à la fois en espèce et en nature.  

« Il ressort de l’ensemble de ces éléments un faisceau d’indices suffisamment graves, précis et concordants pour entacher la conclusion et l’exécution des marchés publics, auxquels la sentence arbitrale donne effet, de corruption. Dès lors, la reconnaissance et l’exécution de cette sentence en France, susceptibles d’avoir pour effet de faire bénéficier le groupement Santullo du produit d’activités frauduleuses, sont de nature à violer de manière caractérisée l’ordre public international », soutient la décision.

Sandrine Gaingne

Lire aussi :

La Cour des comptes épingle le groupement Santullo Sericom Gabon SA

La CCI de Paris réduit le montant des dommages réclamé par Santullo Sericom à l’Etat gabonais de 328 à 90 milliards de FCFA

Le Gabon demande à la Suisse d’ouvrir une information judiciaire contre Guido Santullo

Affaire Santullo : le parquet de Libreville va ouvrir une enquête

Alia Maheva Bongo Ondimba, le directeur général de l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa), a signé le 5 avril, un communiqué annonçant le retrait du marché des pizzas surgelées « fraîch’UP » de la marque Buitoni. Cette marque appartient à la multinationale Nestlé.

« Faisant suite à l’alerte sanitaire n°2022.1638 du 23 mars 2022, émise par le Système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (Rasff), relative à la présence de bactéries Escherichia coli dans les pizzas surgelées fraîch'UP de la marque Buitoni, l’Agasa, ordonne, en l’absence des lots clairement identifiés et par principe de précaution, le retrait desdits produits des surfaces de ventes », écrit le DG. Elle indique par ailleurs que l’Agence rassure les consommateurs quant au déploiement effectif des brigades d’inspection et de contrôle sur l’ensemble du territoire national pour s’assurer du strict respect des présentes mesures conservatoires.

Selon le journal en ligne Challenge.fr, le 1er avril, le parquet de Paris a indiqué avoir entamé des investigations après plusieurs cas graves de contamination d’enfants par la bactérie Escherichia coli et des décès, possiblement liés à la consommation de pizzas surgelées. L’ouverture de cette enquête, notamment pour « homicides involontaires », « tromperie » et « mise en danger d’autrui », a été confirmée par le parquet de Paris deux jours après que les autorités sanitaires ont annoncé avoir établi un lien entre la consommation de ces pizzas et des cas graves de contamination. Cette enquête, confiée au pôle santé publique du parquet de Paris dont la compétence est nationale, a été ouverte le 22 mars.

Les autorités sanitaires avaient procédé à un rappel massif des pizzas mi-mars, et demandé aux consommateurs de détruire ces produits. La société a fermé deux chaînes de production à Caudry (Nord de la France), où 200 employés fabriquaient des pizzas. À en croire usinenouvelle.com, habituellement 100 000 pizzas Fraîch'UP par semaine, soit plus de 14 000 par jour, sortent du site Buitoni de Caudry. Cette usine est la seule à fabriquer les pizzas à l’origine de l’épidémie d’infections graves à E.coli qui a déjà contaminé 75 enfants en France et provoqué la mort de deux d’entre eux.

Sylvain Andzongo

Le Centre national des œuvres universitaires (CNOU) du Gabon recherche un prestataire pour la fourniture de denrées alimentaires destinées aux étudiants du Centre multisectoriel de formation et d’enseignement professionnels (CMFEP) de Mvengué (Haut-Ogooué). Un appel d’offres ouvert pour la passation d’un marché à bon de commande relatif a été lancé ce 5 avril 2022.

Cet appel d’offres est réparti en deux lots : la fourniture de viandes et de poissons (Viande rouge et blanche) et les produits alimentaires divers (boite de maïs, sardines, huile, etc.).

« Sont admis à concourir, tous les soumissionnaires non concernés par les mesures d’exclusion et d’incapacité de l’article 93 portant code des marchés publics. Les soumissionnaires doivent également justifier aux fins d’attribution du marché, de leurs capacités juridiques, techniques et financières », indique le communiqué de l’appel d’offres.

Le dossier d’appel d’offres peut être retiré contre paiement au Trésor public d’un montant non remboursable de 200 000 FCFA ou de 100 000 FCFA pour les PME bénéficiant d’un agrément PME. Ce paiement se fera sur présentation d’un ordre de recette délivré par la Direction générale des marchés publics. Les candidats ont jusqu’au 22 septembre 2022 pour le dépôt de leurs dossiers. Les offres doivent être accompagnées d’une garantie de soumission d’un montant équivalent à 1% du montant de l’offre conforment au code des marchés publics.

La restauration des étudiants du CMFEP de Mvengué sera financée par l’État gabonais. Le coût n’est pour l’instant pas connu. Le centre a ouvert ses portes le 24 janvier dernier. Il est spécialisé dans le génie mécanique, le génie industriel et électronique ainsi que l’ingénierie du soudage. Ce centre de Mvengué est présenté avec celui de Nkok comme une réponse du président Ali Bongo au phénomène de chômage des jeunes au Gabon.

Brice Gotoa

Les Bahamas, État insulaire des Grandes Antilles, situé au sud-est des États-Unis (Floride), veulent s’inspirer du modèle gabonais de lutte contre réchauffement climatique et la protection de l’environnement. Dans cette veine, une délégation ministérielle du Commonwealth des Bahamas, avec pour chef de file le ministre des Infrastructures et Service publics, Alfred Michael Sears QC et le ministre de l’Environnement et des Ressources naturelles, Vaughn Miller, a été reçue le 4 avril, à Libreville par Michael Moussa Adamo, le ministre gabonais des Affaires étrangères.

« Cette visite officielle avait pour objectif de s’inspirer de l’expérience du Gabon en matière de lutte contre le réchauffement climatique, de crédit Carbonne et de promotion du développement durable », apprend-on. Toujours selon le ministère des Affaires étrangères, durant les échanges, les parties se sont entendu sur l’établissement d’une coopération bilatérale entre le Gabon et les Bahamas dans l’objectif de poser les bases d’une collaboration future avec un accord-cadre dans les domaines de l’environnement, du tourisme et de l’immigration, avec exemption de visa pour les ressortissants gabonais et Bahamas qui séjourneront dans l’un ou l’autre pays pour moins de 90 jours.

Le Gabon a absorbé 105 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère en 2020, selon les données du ministère gabonais en charge de l’Environnement. Ce qui fait du Gabon le pays qui a absorbé le plus de CO2 net au monde, selon ce ministère. Le Gabon est aussi considéré comme un modèle en matière de gestion des forêts en Afrique centrale. Son territoire terrestre est recouvert par 23 millions d’hectares de forêt tropicale humide, soit l’équivalent de 85% de sa superficie. Cette forêt s’inscrit dans le continuum du bassin forestier du Congo, qui constitue le deuxième « poumon vert » de la planète, après l’Amazonie. Pour son engagement en faveur de la protection des forêts, la Norvège a décidé de lui octroyer un financement de 17 millions de dollars soit environ 9,3 milliards de FCFA.

S.A.

Au cours de cette année, le Gabon prévoit de recevoir des bailleurs de fonds la somme de 20,1 milliards de FCFA, selon les prévisions de la loi de finances 2022. Cette enveloppe financière est en légère baisse par rapport aux prévisions 2021 de 21,9 milliards de FCFA.

Il est attendu de l’Agence française de développement une somme de 5,2 milliards de FCFA. Cet argent est destiné au financement de quatre projets. Il s’agit du Projet d’appui à la filière forêt bois (PAFFB), du projet éléphant, de l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI) et de l’Arc émeraude de gestion des aires protégées autour de Libreville.

 La Banque mondiale devrait apporter 1,1 milliard de FCFA, soit 658,4 millions pour le Projet d’appui à la gestion durable des écosystèmes (Fonds de partenariat pour le carbone forestier) et 499,7 millions de FCFA pour la gestion des conflits hommes-éléphants.

Parmi les donateurs du Gabon, l’on devrait compter aussi le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui pourrait offrir une enveloppe de 3,5 milliards de FCFA pour l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI) phase 2 et 3. Eximbank China et la Banque africaine de développement pourraient apporter respectivement 4,6 milliards de FCFA pour la Base de vulgarisation des techniques agricoles (BVTA) et 676,8 millions de FCFA pour l’Appui à l’école des mines et métallurgie de Moanda (PA-E3MG). L’United States Fish and Wildlife Service devrait donner un montant de 2,3 milliards de FCFA pour la création de parcs modèles.

À côté de ces bailleurs de fonds, des groupes installés dans le pays devraient également appuyer financièrement le Gabon. Il s’agit notamment de la Setrag pour la sécurisation de la voie ferrée à hauteur de 381,6 millions de FCFA, de Total Gabon (838 millions de FCFA), Perenco (419 millions de FCFA) et Ashona 367,5 milliards de FCFA. D’autres fonds pourraient venir de SEA shepherd, Rainforest trust, Space for giants.

SG

Lire aussi :

Le Gabon prévoit de doubler ses emprunts extérieurs à 638,8 milliards FCFA en 2022

Le président Ali Bongo Ondimba a échangé le 4 avril 2022 avec le Premier ministre, Rose Christiane Ossouka sur les questions liées à la hausse des prix sur le territoire national accentué par la guerre en Ukraine. Face à cette préoccupation qui affecte directement le quotidien des Gabonais, Ali Bongo Ondimba a instruit le gouvernement d’assurer le suivi des mécanismes mis en place pour maintenir un prix fixe du carburant à la pompe, du pain et d’autres denrées de consommation courante.

« Aujourd’hui, les prix à la pompe sont fixés. S’il fallait faire jouer le mécanisme de l’initiation des prix, aujourd’hui le prix de l’essence serait à 800 FCFA le litre au lieu de 600 FCFA. Le prix du gas-oil serait à 625 FCFA au lieu de 585 FCFA. Ce qui veut dire qu’aujourd’hui, l’État subventionne le prix du carburant à la pompe. Nous sommes à près de 47 milliards de FCFA que l’État subventionne dans le cas justement des prix à la pompe », a déclaré Rose Christiane Ossouka à sa sortie d’audience.

Selon le chef du gouvernement, face à l’augmentation du prix du blé à l’international, l’État est contraint de subventionner la farine à des niveaux très élevés pour faire en sorte que le pouvoir d’achat des ménages ne soit pas impacté. « Le gouvernement travaille sur ces questions-là pour que les conséquences sur l’économie gabonaise n’annihilent pas justement les projets qui sont déjà en cours dans le secteur de la santé, de l’éducation et des routes », a-t-elle indiqué.

Depuis le début de la crise sanitaire, le Gabon est confronté à l’augmentation des prix des produits de première nécessité. Pour faire face à ce phénomène, la préservation du pouvoir d’achat des ménages est devenue une préoccupation du gouvernement gabonais pendant ces derniers mois, selon le Premier ministre. Pour freiner la flambée du coût de la vie, le Gabon envisage de réduire les droits de douane appliqués à 23 produits importés.

Brice Gotoa

 

Le gouvernement gabonais à travers le ministère de la Formation professionnelle a lancé, ce 4 avril 2022, un avis à manifestation d’intérêt pour la sélection d’un consultant chargé de la formation de 60 enseignants dans divers domaines.

Les services prévus au titre de ce contrat qui se tiendra en 9 mois, comprennent 8 domaines de formation. Il s’agit de 8 stagiaires en hydrocarbure ; 6 en mines et métallurgie ; 6 dans le domaine forêt-bois ; 8 en agriculture et agro-industrie ; dans le domaine de la pêche 8 stagiaires ; 7 en habitat et BTP ; 9 en numérique-télécom et enfin 8 en tourisme.

« Les candidats à ces formations/reconversions sont des enseignants de niveau Bac+5 ayant une expérience professionnelle d’au moins cinq ans dans leurs disciplines d’origine », précise l’avis à manifestation d’intérêt.

Selon le ministère de la Formation professionnelle, les consultants intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations (documentation, référence de prestations similaires, expérience dans des missions comparables, disponibilité de personnel qualifié, etc.). Les consultants peuvent se mettre en association pour augmenter leurs chances de qualification. « Les critères d’éligibilité, l’établissement de la liste restreinte et la procédure de sélection seront conformes à la politique de passation de marchés de la banque en date d’octobre 2015, qui sont disponibles sur le site web de la banque », indique l’avis. Les dossiers de candidature doivent être déposés au plus tard le 19 avril 2022.

Cette formation des enseignants sera financée par la Banque africaine de développement (BAD). Selon l’avis, le gouvernement gabonais a reçu de la BAD un prêt en vue du financement du projet de Renforcement des capacités pour l’employabilité des jeunes et l’amélioration de la protection sociale (RCEJPS). Et il a « l’intention d’utiliser une partie des sommes accordées au titre de ce prêt pour financer le contrat de service de consultants chargés de la formation dans les domaines novateurs du Plan stratégique Gabon émergent (PSGE) ». Le montant n’est pour l’instant pas connu.

Brice Gotoa

Dans le journal officiel publié fin mars, l'on apprend que l’État gabonais a voté des lois portant validation des documents électroniques dans les transactions fiscales.

En effet, le Parlement a voté une nouvelle loi qui dispose que, « les courriers électroniques émis par l’administration fiscale dans le cadre de ses échanges avec les contribuables ont une valeur probante équivalente à celle des correspondances papier ». Aussi, le contribuable est réputé avoir reçu le courrier électronique cinq jours après son envoi par l’administration fiscale.

Dans la même veine, l’article P-1127 nouveau dispose que, la signature électronique apposée sur les correspondances entre l’administration fiscale et le contribuable dans le cadre de leurs échanges a une valeur probante équivalente à la signature manuscrite. Ce qui signifie qu’un document signé par des moyens digitaux par les deux parties a une égale valeur à celui qui est signé physiquement sur du papier. 

L’intégration des documents électroniques dans les transactions fiscales rentre dans le cadre de la dématérialisation des procédures fiscales impulsée par les autorités gabonaises. Ce qui permet au fisc et aux contribuables de gagner en temps pour ce qui concerne la déclaration et le règlement des impôts. Car, jusqu’ici, il fallait obligatoirement des correspondances physiques entre les parties pour régler les transactions fiscales. Désormais, les entreprises ou l’administration n’ont plus besoin de se déplacer physiquement. Tout cela peut se gérer en ligne. Ça évite le contact physique avec les agents du fisc et réduit les occasions de corruption.

Sylvain Andzongo

La société américaine Ookla via son application Speedtes vient d’élire l’opérateur Moov Africa Gabon Telecom comme l’opérateur qui a les réseaux fixe et mobile les plus rapides du Gabon en 2021, indique un communiqué de l’entreprise rendu public le 4 avril 2021. L’Ookla est leader mondial en matière d’analyse de la performance des réseaux de télécommunication.

« À l’issue de plusieurs séries de tests réalisés au Gabon par des experts du service speedtest Ookla durant le 2e semestre 2021, les réseaux internet fixe et mobile de Moov Africa Gabon Telecom se sont particulièrement distingués et se sont vus décerner le prix du réseau internet mobile le plus rapide du Gabon et le prix du réseau internet fixe le plus rapide du Gabon » renseigne le communiqué.

« Ces distinctions viennent valider les choix stratégiques forts faits par Gabon Telecom ces 10 dernières années. Des choix qui privilégient l’investissement et des choix orientés vers la satisfaction de nos clients », a indiqué Zouheir Jorio, directeur général Moov Africa Gabon Telecom.

Ce prix est décerné à cette filiale de Maroc télécoms dans un contexte où ses abonnés continuent de se plaindre des perturbations du réseau et de la qualité des services. L’opérateur de téléphonie mobile a investi depuis 2021, plus de 10 milliards de FCFA pour le renforcement de son réseau télécommunication afin de se déployer dans le pays profond. Le programme d’investissement, dévoilé en juillet 2021, cible 141 villages et 600 km d’axes routiers. Au Gabon, Moov Africa Gabon Telecom compte près 1,5 million de clients, un réseau direct de 30 agences disséminées sur 12 villes du pays.

Brice Gotoa

Lire aussi:

Le Marocain Zouheir Jorio prend les commandes de Moov Africa Gabon Telecom

Moov Africa Gabon Telecom va investir 10 milliards de FCFA pour couvrir 141 villages et 600 km de route

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] lenouveaugabon . c o m

Please publish modules in offcanvas position.