Le ministère gabonais des Sports ne veut plus être directement saisi en première instance des litiges dans les associations sportives. C’est ce qui ressort d’un communiqué publié le 29 mars par cette administration placée sous l’autorité de Franck Nguema (photo).
Dans ce communiqué, le ministère constate pour le regretter que plusieurs membres des organisations sportives contestant la régularité des processus électoraux ayant conduit au renouvellement des bureaux directeurs de leurs associations sollicitent directement son intervention pour annulation et reprise des élections.
Pour le ministère, l’appel à son intervention constitue une ingérence flagrante dans la gouvernance de la fédération, de la ligue ou de l’association sportive concernée. Dans le but de mettre un terme à cette attitude et respecter les textes en vigueur, le ministère renvoie les parties en conflit devant le Comité national olympique gabonais, dont la saisine est obligatoire, aux fins de conciliation. Ce n’est qu’après épuisement de cette étape et si l’affaire n’a pas connu de dénouement, qu’elle est portée en dernier ressort auprès de la tutelle dont les décisions en l’espèce sont sans recours.
Le ministère fait cette sortie dans un contexte où des organisations internationales comme la Fédération internationale de football association (FIFA) ont parfois saisi le gouvernement pour relever des cas d’ingérence de la tutelle lors des élections à la tête de la Fédération gabonaise de football. C’est pour ne plus avoir affaire à ce type de remarques que le ministère des Sports fait ce rappel à l’ordre.
S.A.
L’État gabonais envisage d’emprunter 638,8 milliards de FCFA auprès des bailleurs extérieurs, selon les prévisions de la loi de finances 2022. Cette enveloppe est en hausse de 425 milliards de FCFA par rapport aux prévisions de 2021. Soit un accroissement d’un peu plus de 199 % en glissement annuel.
Ces fonds sont destinés à financer les projets de développement du pays. Ainsi, pour cette année, le Gabon pourrait recevoir de l’Agence française de développement, une somme de 60,7 milliards de FCFA pour le renforcement des structures sanitaires (PNDS II), la réhabilitation du Transgabonais et le programme d’investissement dans le secteur de l’éducation.
Également, un prêt de 104,4 milliards de FCFA de la Banque africaine de développement (BAD) pour financer le programme intégré pour l’alimentation en eau potable et l’assainissement, le projet d’appui à la diversification de l’économie gabonaise (Padeg), et appuyer le programme Graine et l’employabilité des jeunes.
À travers la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), la Banque mondiale pourrait accorder un prêt de 42,5 milliards de FCFA au Gabon pour le développement de la statistique, le E-Gabon, le projet d’appui à l’employabilité des jeunes et le renforcement des capacités des services ruraux …
Pour l’aménagement du bassin versant Terre nouvelle, le Gabon prévoit de s’endetter à hauteur de 5,6 milliards de FCFA auprès de la Banque islamique de développement (BID). Et de 6,7 milliards de FCFA auprès de Eximbank China pour la construction de 3 centres de formation professionnelle, et la route Farasol Mbegha.
Le Projet de développement agricole et rural bénéficiera quant à lui d’une enveloppe de 1,3 milliard de FCFA du Fonds international de développement agricole (FIDA).
Le Gabon attend également un appui budgétaire de 54,4 milliards de FCFA du Fonds monétaire international (FMI) et 7,5 milliards de FCFA de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC).
S’agissant des tirages sur le marché financier régional, le Gabon prévoit d’emprunter la somme de 100 milliards de FCFA au titre des obligations du trésor assimilables et 251,4 milliards de FCFA d’obligations de Trésor par appel public à l’épargne (APE). Soit un total de 349,9 milliards de FCFA.
Selon les données de la note de conjoncture sectorielle de la direction générale de l’Économie et de la politique fiscale, l’encours de la dette publique du Gabon au cours de cette période a augmenté de 14,7 % à 6539,9 milliards de FCFA à fin juin 2021.
Sandrine Gaingne
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Le port d’Owendo, principale place portuaire du Gabon, a enregistré des performances haussières en 2021, selon les données fournies par le ministère de l’Économie dans sa dernière note de conjoncture économique.
À en croire cette source, le chiffre d’affaires dudit port est passé de 77,6 milliards FCFA en 2020 pour s’établir à 86,1 milliards FCFA en 2021, en hausse de 11 %. Cette progression, explique le ministère, a été rendue possible par la manutention de marchandises qui a augmenté de 14,3 % à 6,4 tonnes, tirée par le manganèse. En effet, 5 087 948 tonnes de manganèse ont été transportées en 2021, contre 4 441 767 tonnes l’année d’avant.
Le volume global de marchandises a aussi connu une courbe montante : 6 483 194 tonnes à fin 2021, contre 5 674 209 tonnes en 2020, soit une hausse de 14,3 %. Dans le même temps, les mouvements des bateaux se sont accrus de 13,8 %. En effet, la place portuaire a enregistré 264 mouvements de bateaux au cours de la période sous revue, contre 232 en 2020.
Au vu de ces performances, le ministère de l’Économie estime que l’activité au niveau des quais sous douane gérés par Olam GSEZ (cargo et terminal minéralier) a une nouvelle fois enregistré des résultats satisfaisants. Seul bémol, la masse salariale, elle, a diminué de 2,9 % pour s’établir à 8,8 milliards de FCFA en 2021.
S.A.
Réuni le 28 mars 2022 par visioconférence, le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), institut d’émission des pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale), anticipe une embellie de la croissance économique en 2022. Selon les prévisions du CPM, cet indicateur atteindra 3,1% du PIB au terme de l’année courante, contre 1,4% en 2021, ce qui équivaut à un gain de 1,7 point de croissance en glissement annuel.
À en croire la banque centrale, cette embellie sera portée « principalement par le rebond de la croissance pétrolière », qui est elle-même consécutive à un accroissement des cours mondiaux du brut depuis la mi-2020. Selon les données présentées le 18 mars 2022 au Premier ministre par le patronat camerounais, les cours du baril de Brent sur le marché international sont passés de 51 dollars à 91 dollars (+78%) de janvier 2021 à janvier 2022, et ont atteint 139 dollars le baril en mars 2022 à la faveur du conflit russo-ukrainien, soit « le niveau le plus haut depuis la crise de 2008 ».
Pour rappel, dans la zone Cemac, sur les six pays de la communauté, seule la République centrafricaine (RCA) ne produit pas encore de pétrole. Mieux, l’or noir constitue plus de 50% (voire plus) des recettes publiques dans des pays tels que la Guinée équatoriale, le Gabon, le Congo ou encore le Tchad.
BRM
Corà Wood Gabon, filiale de Corà Italie et GMDC, développeur du projet Grande Mayumba et filiale du groupe ACDG (The African Conservation Development Group), viennent de créer au Gabon la société African Equatorial Hardwoods (AEH), a annoncé GMDC le 30 mars 2022.
Ce nouvel acteur dans l’industrie du bois va exploiter du bois à Guietsou et à Grande Mayumba et compte investir 20 milliards de FCFA sur la période 2022-2026 au Gabon. À terme, le nouvel opérateur projette d’atteindre une capacité globale de transformation de plus de 150 000 m3 de bois par an, et exporter principalement des produits de deuxième et troisième transformation, soutient GMDC.
Pour cela, Corà Wood Gabon et GMDC vont renforcer le complexe industriel de Port-Gentil. Aussi, une usine construite près de Mayumba devrait être opérationnelle au second semestre 2023. Elle traitera le bois issu des concessions de Grande Mayumba. Pour la première phase du projet, plus de 3 milliards de FCFA seront investis en équipements industriels. La capacité de l’usine devrait atteindre 50 000 m3 de bois par an, et profitera des infrastructures d’exportation de Port-Gentil qui sont en cours de développement à Mayumba, apprend-on.
Pour mener ses activités, AEH aura accès à plus de 400 000 hectares de concessions forestières à Guietsou et à Grande Mayumba, apprend-on. Par ailleurs, la nouvelle entreprise passera progressivement de l’exploitation de ses concessions forestières de forêt naturelle au développement et à l’exploitation de plantations forestières dans des zones précédemment dégradées, selon GMDC. 13 000 hectares de plantations forestières seront développés.
« Avec le programme d’investissement d’AEH, nous allons développer la recherche et le développement pour proposer et promouvoir de nouveaux produits et espèces sur le marché international. Nous travaillerons aussi sur la formation de nos employés pour introduire de nouvelles technologies, améliorer la qualité des produits et maximiser la transformation du bois pour créer plus de valeur au Gabon », explique Stefano Corà, directeur général du groupe Corà, opérateur à Port-Gentil depuis près de 20 ans.
AEH prévoit de créer plus de 250 emplois d’ici 2025 à Mayumba et à Port-Gentil.
SG
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Au sortir de la toute première session de son Comité de politique monétaire (CPM) de l’année 2022, organisée le 28 mars par visioconférence, la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) a revu à la hausse deux de ses principaux taux directeurs. Ainsi, le Taux d’intérêt des appels d’offres (TIAO), principal taux de la Beac qui représente la rémunération perçue par la banque centrale commune aux pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale) pour fournir de la liquidité aux banques commerciales, passe de 3,5% à 4%, soit une hausse de 0,5 point.
La même proportion d’augmentation est appliquée au Taux de la facilité de prêt marginal, qui est passé de 5,25% à 5,75% depuis le 28 mars 2022. Le Taux de la facilité de prêt marginal est la rémunération de la banque centrale lorsque celle-ci fournit de la liquidité aux banques commerciales, pour une durée n’excédant pas 24 heures. Ce taux directeur est généralement le plus élevé des banques centrales.
Grâce au relèvement de ses taux directeurs, la Beac va rendre la liquidité plus coûteuse pour les banques commerciales. La banque centrale espère que cela va se répercuter sur le coût du crédit bancaire et restreindre son accès. Ce qui devrait réduire ainsi la création monétaire dans l’espace Cemac, souvent à l’origine de la hausse généralisée des prix que la Beac souhaite manifestement combattre.
En effet, dans le communiqué ayant sanctionné le premier CPM de l’année 2022, la banque centrale projette « une remontée des pressions inflationnistes à 3,6% en 2022, contre 1,6% un an plus tôt (soit +2,6% en glissement annuel) », en lien « avec la forte hausse des prix des produits importés, notamment alimentaires… ». En plus de ce taux d’inflation projeté, qui est de 0,6 point au-dessus du seuil de 3% admis dans l’espace Cemac, la BEAC table sur une augmentation de la masse monétaire de 13,5% en 2022. D’où la nécessité de décourager l’octroi du crédit en durcissant les conditions de refinancement des banques commerciales par la banque centrale.
Après avoir fortement encouragé le financement des économies de la Cemac au début de la pandémie du Covid-en mars 2020, à travers des mesures volontaristes comme la suspension des opérations de reprise de liquidité dans les banques, la reprise des opérations hebdomadaires d’injection de la liquidité dans les banques, le relèvement du seuil de ces injections de liquidité à 500 milliards de FCFA par semaine en cas de besoin, la Beac change donc l’orientation de sa politique monétaire.
Brice R. Mbodiam
La société Gabon Advanced Wood Sarl (GAW), spécialisée dans l’exploitation forestière, a récemment obtenu un nouveau certificat FSC (Forest Stewardship Council) pour la gestion de 180 000 hectares dans sa concession Ogooué située dans le Haut Ogooué et l’Ogooué Lolo, informe l’ONG FSC Africa. Cette concession comprend 25 996 hectares de zone conservée, environ 309 espèces d’arbres répertoriées et des espèces de mammifères menacées telles que les éléphants, les chimpanzés et les gorilles.
Cette certification donne la possibilité à la société Gabon Advanced Wood de trouver des débouchés pour son bois en participant au développement de filières certifiées au niveau local et en favorisant la communication entre acheteurs et vendeurs de bois certifié FSC, soutient l’ONG. Elle ajoute que cette certification devrait profiter à la bonne gestion des forêts et aux communautés villageoises du Gabon.
A en croire l’ONG, c’est le premier certificat de gestion forestière FSC délivré au Gabon depuis 2014. « C’est une étape importante pour l’ambition du Gabon de faire certifier toutes ses concessions forestières », soutient l’institution. On se souvient qu’en 2018, le président Ali Bongo Ondimba avait déclaré que toutes les concessions forestières du Gabon devraient être certifiées FSC. Et les exploitants forestiers ont jusqu’en 2025 pour se conformer. L’objectif est de lutter contre le commerce du bois illégal, et promouvoir l’exploitation et le commerce responsables des ressources forestières. « Avec ce certificat, la superficie totale de forêt naturelle gérée de manière responsable au Gabon sous certification FSC atteint 2 242 051 ha », soutient l’ONG.
Situé dans la ville de Moanda, dans le sud-est du pays, Gabon Advanced Wood fournit des grumes certifiées aux industries de transformation implantées dans la zone économique spéciale (ZES) de Nkok.
SG
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Suite à la guerre qui oppose l’Ukraine et la Russie depuis le 24 février 2022, le ministère gabonais des Affaires étrangère annonce que sur les 20 Gabonais officiellement identifiés, 16 ont été rapatriés de l’Ukraine vers d’autres pays d’accueil. L’annoncé a été faite par le directeur centrale de la communication du ministère des Affaires étrangères, Michel Franck Nembe Lessibi, le 29 mars sur la télévision nationale.
« Des opérations de recensement ont montré que 20 Gabonais vivaient en Ukraine. 16 Gabonais ont pu être exfiltrés de la manière suivante : 4 étudiants ont regagné le Gabon, 4 étudiants se trouvent au Luxembourg, 2 étudiants en France, 1 étudiant au Maroc, 1 étudiant en Turquie et 4 étudiants en Allemagne. En revanche, 4 Gabonais ont décidé de rester en Ukraine, notamment 1 à Ivano-Frankivsk et 3 autres à Kherson, pour des raisons de convenance personnelle », a déclaré Michel Franck Nembe Lessibi.
Le ministère des Affaires étrangères a saisi cette occasion pour rappeler que conformément aux dispositions constitutionnelles, la protection des Gabonais à l’étranger est un devoir. « La situation de nos compatriotes est suivie avec la plus grande attention par le président de la République et le gouvernement. Les ambassades du Gabon en Russie, en Allemagne, en Belgique et en France demeurent en contact constant avec les compatriotes se trouvant sur le territoire de leur juridiction et ceux restés en Ukraine », poursuit-il.
Depuis le début du mois de mars, le Gabon a également mis en place des numéros d’urgence pour ses ressortissants vivant en Russie et en Ukraine. « Le ministère des Affaires étrangères invite les familles à la quiétude et se tient prêt à un rapatriement au Gabon si les circonstances l’exigent et si les intéressés le demandent. L’État à travers le ministère des Affaires étrangères assurera toujours sa mission d’assistance et de secours à l’accompagnement des Gabonais de l’étranger », précise le ministère.
Brice Gotoa
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Au Gabon, l’activité ferroviaire s’est achevée avec des résultats contrastés, selon la note de conjoncture économique du ministère de l’Economie. En effet, explique la note, le transport de passagers s’est bonifié de 39,2 % grâce à l’assouplissement des mesures gouvernementales de lutte contre la pandémie de coronavirus. Ainsi, à fin 2021, le nombre de passagers transportés par le chemin de fer gabonais est de 226 976 contre 163 113 au cours de la même période en 2020.
Pour ce qui est du volume global de marchandises transportées par voie ferrée, il s’est amélioré de 9,8 % à 9,79 millions de tonnes, en lien avec le trafic du manganèse (+11,7 %) et des produits pétroliers (+15,4 %). En effet, 9 002 722 tonnes de manganèse ont été transportées en 2021, contre 8 061 642 tonnes en 2020. Les produits pétroliers affichent 83 178 tonnes en 2021 contre 72 099 tonnes en 2020.
Dans le même temps, sur le plan commercial, le chiffre d’affaires s’est replié de 6,1 %, plombé par la mauvaise orientation du trafic de tous les autres produits (grumes, bois débité, bois débité conteneurisé…). Ce chiffre est de 85,12 milliards de FCFA en 2021, contre 91,27 milliards l’année précédente.
S.A.
Pour stocker les fonds issus des ressources halieutiques, le Gabon a créé un compte de commerce intitulé « Développement durable du secteur pêche et aquaculture », a-t-on appris dans la loi de finances 2022.
D’après l’article 23 de la loi de finances 2022, ce compte de commerce retrace en recettes, « les fonds de concours issus de l’appui à la mise en œuvre de la politique sectorielle, les recettes issues du prélèvement des ressources halieutiques, le droit perçu lors de la délivrance du certificat sanitaire des produits de la pêche, la taxe de renouvellement des licences, permis, agréments et autorisations », souligne le document.
Et en dépenses, les fonds stockés dans ce compte de commerce vont permettre de mener les projets de développement des infrastructures de la pêche, d’améliorer la gouvernance du secteur halieutique et faciliter la traçabilité et la garantie de la qualité pour les consommateurs, indique la loi de finances.
Ce compte de commerce est créé quelque temps après le renouvellement de l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche (APP) entre le Gabon et l’Union européenne (UE). Et comme l’affirmait lors des « Matinées PAT (plan d’accélération de la transformation) », l’ancien ministre de la Pêche Biendi Maganga Moussavou, les fonds issus de ce partenariat vont être logés dans ce compte de commerce.
À noter que l’activité créée par ce protocole d’accord entre le Gabon et l’UE devrait générer un chiffre d’affaires de 576 milliards de FCFA par an. L’UE a également prévu de verser au Gabon un appui à la mise en œuvre de la politique sectorielle de la pêche du pays, dont le montant annuel est d’un million d’euros (656 millions de FCFA). Ce, pour faciliter le développement de la politique de la pêche au Gabon. La compensation pour l’accès aux eaux et ressources halieutiques de la zone de pêche du Gabon, calculée sur la base d’un tonnage de référence annuel de 32 000 tonnes, est d’un peu plus d’un milliard de FCFA par an.
Sandrine Gaingne
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