Le Nouveau Gabon

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Suite aux informations faisant état de ce que le Gabon a abaissé la note scolaire de passage en classe supérieure à 9,5 sur 20, Valentin Mbouma, le secrétaire général (SG) du ministère de l’Éducation nationale a publié, le 16 mai, une note qui apporte un démenti.

« Il est demandé à chaque chef d’établissement chacun en ce qui le concerne d’élaborer le programme de la tenue des pré-conseils et des conseils des classes en vue de la validation et de la certification des résultats annuels des élèves conformément aux dispositions de l’article 10 de l’arrêté N° 0040/MESRST NFC qui précise que le passage en classe supérieure est subordonné à l’obtention de la moyenne supérieure ou égale à 10 sur 20 », déclare le SG. Il ajoute que les directeurs d’académie provinciale et les directeurs des ordres académiques sont chargés de veiller au strict respect de ces dispositions réglementaires.

Cette mise au point de M. Mbouma est partie d’une récente note signée de Blanche Reine Mebaley, la directrice générale de l’enseignement scolaire et normal. Dans sa note administrative n⁰ 000088/MENFC/SG/DGESN/DGA du 12 mai 2022, elle écrit : « Les conseils de classe sont exceptionnellement autorisés à accorder une indulgence, à ceux des élèves dont la moyenne annuelle sera comprise entre 9,50 et 9,99, et qui auront durant tous les trimestres, fait preuve de fréquentation régulière, de conduite irréprochable et de progrès dans le travail », précise la responsable.

Ainsi, elle a autorisé que la moyenne annuelle de 9,5/20 soit considérée comme celle qui permet désormais le passage en classe supérieure. Ceci, selon elle, dans un souci de reconnaissance des performances développées par certains élèves, tout au long de l’année scolaire.

Sylvain Andzongo

 

Le gouvernement gabonais a interdit ce 16 mai 2022 « jusqu’à nouvel ordre », l’importation des volailles en provenance des pays voisins, ainsi que la circulation et la vente de ces volailles vivantes dans le Grand Libreville. L’information a été donnée dans un communiqué conjoint des ministères de l’Agriculture et de la Santé.

Cette décision a été prise pour freiner la propagation de la grippe aviaire dans le pays. Car, selon les autorités gabonaises, des foyers du virus de la grippe aviaire H5N1, ont été découverts dans des sites d’élevage situés dans la zone de Meyang département du Komo Mondah, dans la province de l’Estuaire. Ces cas ont été confirmés après des analyses effectuées au Centre interdisciplinaire de recherches médicales de Franceville (Cirmf). Ce, après avoir constaté depuis le 13 avril 2022, des mortalités anormales de volailles dans trois élevages situés dans la zone de Meyang.

Outre ces interdictions, le gouvernement gabonais a ouvert une enquête épidémiologique dans les élevages, et a mis en place des mesures de biosécurité dans les fermes du Gabon, apprend-on dans le communiqué. Une cellule de crise multisectorielle a été créée « pour veiller à l’application desdites mesures afin de circonscrire cette épizootie. Une équipe d’experts visitera les différentes fermes et villages environnants de l’Estuaire pour des campagnes de sensibilisation et des prélèvements d’échantillons pour analyses », précise le gouvernement.

Il est question pour les autorités gabonaises d’isoler les volailles, pour éviter tout contact avec la faune sauvage. Car, d’après le gouvernement, ce virus est « hautement pathogène » avec une incidence sur la santé publique et un fort enjeu économique. De ce fait, la grippe aviaire qui frappe le Gabon en ce moment devrait avoir un impact sur l’activité des éleveurs qui peinent à tirer profit de leurs activités en raison des effets de la Covid. Ce qui va se répercuter sur le panier de ceux qui préfèrent consommer des poulets produits localement notamment.

SG

La Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) annonce des difficultés d’approvisionnement en eau potable dans le Grand Libreville. Situation causée par un éboulement de terrain survenu ce 16 mai 2022 aux environs de 9 h 30, au PK18 dans la zone de Bikele. L’incident a entraîné le déboitement de la canalisation de transport DN 1200 reliant Ntoum et Libreville.

« Cet incident va occasionner des perturbations dans la desserte en eau potable d’une partie du Grand Libreville, avec plus d’impact pour les usagers situés dans les zones Libreville Centre-Ville et Akanda », indique le service marketing de l’entreprise.

Cet éboulement de terrain, apprend-on, fait suite aux fortes pluies enregistrées ces derniers jours dans l’agglomération de Libreville. « Durant la période des travaux, la SEEG communiquera régulièrement sur les opérations de réparation de la conduite endommagée », souligne la SEEG. Mais la durée des travaux n’a pas été communiquée.

Au Gabon, les populations se plaignent depuis plusieurs années déjà des difficultés d’approvisionnement en eau potable. Dans certains quartiers du Grand Libreville, l’eau arrive dans les robinets tard dans la nuit pour quelques heures. Une problématique que la société veut résoudre avec le soutien du gouvernement.

Brice Gotoa

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Les listes des personnes, des parcelles et des biens impactés par le projet d’aménagement de la future ligne hydroélectrique de Ngoulmendjim sont disponibles selon le gouverneur de la province de l’Estuaire, Marie-Françoise Dikoumba. Ces listes sont ouvertes aux consultations des populations des départements du Komo-Mondah et du Komo-Kango, auprès des comités locaux de suivi.

« Les personnes concernées sont invitées à faire vérifier leur présence sur ces listes auprès des membres des comités locaux de suivi » afin de faire des réclamations au plus tard le 28 mai 2022, informe le gouverneur. Elle précise que « toute demande de correction (noms… type de biens impactés) doit avoir lieu avant le 28 mai 2022 au plus tard… Un mécanisme de gestion des plaintes a été mis en place pour recevoir réclamations, plaintes, doléances et suggestions de l’ensemble des populations impactées ». L’équipe Asokh Energy et le consultant Artella / Geogulde sont également disponibles pour répondre aux questions des populations.

Pour connaître la composition de ces comités locaux de suivi, les personnes impactées par le projet peuvent se référer aux chefs de villages et quartiers, aux affichages publics notamment au gouvernorat, dans les mairies et préfectures de Ntoum et Kango.

Le projet de construction de la ligne de transport de l’électricité de Ngoulmendjim relie Ndouaniang à Ntoum 2 (Okolassi). Le projet est développé par le consortium Gabon Power Company (GPC), filiale détenue à 100 % par le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS), et le groupe industriel panafricain Eranove. Située à 125 km de Libreville, la centrale hydroélectrique de Ngoulmendjim (83 MW) devait passer à la phase des travaux depuis 2019. Les financements à mobiliser pour la réalisation de ce projet s'évaluent à 216,6 milliards de FCFA d'après Gabon Power Company.

Sandrine Gaingne

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L’Ordre national des experts-comptables (ONEC) du Gabon a publié ce 16 mai 2022, la 3e édition du tableau de l’Ordre 2022, indique un communiqué de cette institution chargée de la défense de la profession d’expert-comptable du Gabon. Ce tableau rassemble les experts-comptables et commissaires aux comptes habilités à exercer ces deux professions en République gabonaise. Soit une quarantaine d’experts-comptables autorisés à exercer dans le pays selon l’ONEC.

« Le tableau 2022 de l’ONEC évolue tant sur la forme que sur le fond avec de nouveaux adhérents tous soumis par la loi et engagés sous serment à respecter le code de déontologie homologué par arrêté du ministre de l’Économie et publié dans le journal officiel de la République gabonaise », apprend-on.

L’ONEC s’assure que l’obligation de formation continue annuelle de ses membres soit respectée et prépare le futur cadre pour un contrôle qualité de chaque dossier. « L’Ordre réitère son engagement pour la gestion des organisations et entreprises aux côtés des entrepreneurs, PME/PMI, et sa collaboration avec les pouvoirs publics, les administrations et les organisations internationales », renseigne le communiqué.

Cette 3e édition du Tableau de l’ONEC intervient dans un contexte marqué par des « risques et menaces (internes et exogènes) » sur le niveau de la croissance économique nationale. « Pour autant, au terme de notre assemblée générale annuelle du 9 avril 2022, l’ensemble des membres s’est dit relativement confiant sur les capacités de résilience de leurs clients (PME/PMI) et partant de l’économie gabonaise pour relever les défis et identifier de nouvelles opportunités de création de valeur ajoutée », indique l’ONEC.

Conformément aux dispositions portant création de l’ONEC et réglementant le titre et la profession d’expert-comptable au Gabon, « nul ne peut porter le titre d’expert-comptable agréé Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) ni en exercer la profession, s’il n’est inscrit au tableau de l’ordre ». Selon la loi gabonaise, ceux qui exercent illégalement la profession d'expert-comptable risquent un emprisonnement d’un mois à deux ans, ainsi qu’une amende de dix à cinquante millions de FCFA.

Brice Gotoa

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Selon une annonce de la Gabon Special Economic Zone (Gsez), la société Evergreen Gabon, contrôlée par des capitaux indiens et opérant dans la zone économique spéciale de Nkok, vient d’obtenir la certification FSC™ « Chain of Custody (COC) » pour une durée de 5 ans.

« Grâce à la mise en place d’un certain nombre de procédures et de fonctionnements, la mise en place d’un service QHSE [Qualité, hygiène, sécurité et environnement] pour former à la sécurité et santé au travail et le contrôle conformité des machines avec l’Aganor [agence gabonaise de la norme], Evergreen Gabon fait aujourd’hui parti des sociétés certifiées FSC™ COC, qui font la fierté de Gsez et le rayonnement du Gabon à l’international », explique la Gsez.

Aussi, grâce à son certificat, Evergreen prouve qu’il est possible de retracer l’origine des pièces de bois qui constituent ses produits certifiés, lesquelles sont issues de forêts gérées durablement, de ressources contrôlées ou de matériaux recyclés.

Installé dans la zone de Nkok depuis 2016, Evergreen Gabon est une société spécialisée dans la 2e transformation où elle produit et commercialise des feuilles de placages exclusivement en bois d’Okoumé, à destination des sociétés opérant sur la zone, mais exporte également ses produits vers les marchés européens et asiatiques.

S.A.

Dans le but de sécuriser ses parcelles héritées de l’absorption de la Société nationale des logements sociaux (SNLS), la Société nationale immobilière (SNI) a implanté il y a quelques jours des panneaux indicatifs à Essassa dans la commune de Ntoum.

Dans une note d’information rendue publique le 14 mai dernier, la SNI informe que « la présence de ces panneaux a pour objectif principal de rappeler aux populations que la SNI est propriétaire de plusieurs parcelles héritées de la fusion entre elle et la Société nationale des logements sociaux (SNLS) ». Ainsi donc, « les populations ayant des cadres bâtis ou des parcelles mises en valeur sont priées de se rapprocher de son service de la gestion du patrimoine pour toutes opérations de régularisation foncière en vue de l’obtention d’un titre foncier qui garantit, sécurise et protège le droit du propriétaire », affirme la SNI.

Cependant, cette opération est mal accueillie par les populations qui ont construit ou qui ont une parcelle dans cette localité. Et pour manifester leur mécontentement, celles-ci ont prévu dans les prochains jours une réunion dans le but d’adopter une stratégie commune pour contester cette opération de la SNI. Les populations suspectent la SNI de vouloir les exproprier des terres qu’elles occupent depuis plusieurs années déjà.

Mais, la SNI se veut rassurante. « Aucune action visant à déguerpir les populations impactées n’est envisagée dans le cadre de cette opération », rassure-t-elle.

Cette opération est menée par la SNI dans un contexte où plusieurs personnes se plaignent d’avoir été arnaquées par des vendeurs de terrain dans cette localité. « Le même terrain est parfois vendu à plusieurs personnes », affirme un riverain. Et pour la SNI, ces panneaux permettront de lutter contre ce phénomène récurrent d’arnaques foncières.

SG

Le ministre de la Défense nationale, Félicité Ongouori Ngoubili, assurant l’intérim du ministre de l’Intérieur, a présidé le 15 mai à Libreville la cérémonie d’homologation du passeport biométrique Cemac, un document devant renforcer la libre circulation dans la sous-région : Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad.

« Le Gabon était jusque-là le dernier des 6 pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) à n’avoir pas mis sur pied cet instrument d’intégration sous-régionale. Ce passeport qui intègre les technologies les plus récentes en la matière est très sécurisé et sera délivré aux premiers demandeurs dans les prochains jours. Le Gabon a même innové en prenant en compte les réfugiés dont le passeport sera bleu » renseigne le ministère de l’Intérieur.

Toutefois, précise le ministère, les passeports ordinaires actuellement en circulation restent valables. C’est à l’expiration de ceux-ci qu’au renouvellement, ils seront estampillés Cemac. Grâce à ce passeport homologué, ses détenteurs disposent désormais d’un document qui leur permet une libre circulation dans la zone Cemac sans avoir besoin de visa. Ceci conformément à l’Acte additionnel de la Communauté « du 25 juin 2013 portant suppression du visa pour tout ressortissant de la Cemac circulant dans l’espace communautaire ».

Sylvain Andzongo

 

Depuis quelques jours, le prix du ciment connaît une hausse au Gabon. Dans un point de vente de matériaux de construction situé au quartier Charbonnage à Libreville, la tonne de ciment est commercialisée à 99 000 FCFA aujourd’hui. « Il y a encore de cela une semaine, cette même tonne était vendue à 90 000 FCFA et le sac était à 4500 FCFA. Actuellement, ce sac est passé à 5000 FCFA. Nous avons été surpris par la hausse des prix quand nous sommes allés nous ravitailler auprès de l’usine de Cimaf à Owendo », explique un vendeur de ciment. Dans certains points de vente à Libreville, l’on peut avoir ce même sac de ciment à 5500 FCFA.

Globalement, les commerçants rencontrés s’étonnent de n’avoir pas été informés par les autorités de cette augmentation. Sur les raisons de cette hausse, les commerçants affirment que le marché manque de concurrence avec un seul acteur qui opère. « Raison pour laquelle, Ciments de l’Afrique (Cimaf) peut se lever et augmenter les prix. S’il y avait de la concurrence, les prix seraient réduits au Gabon », opine un vendeur.

Cette situation serait liée d’après ces vendeurs à la baisse de la production du ciment au Gabon. Selon les données de la direction générale de l’économie et de la politique fiscale, au terme des neuf premiers mois de 2021, la production du ciment a régressé de 3,4 % pour se situer à 383 717 tonnes en 2021 contre 397 027 tonnes au cours de la même période de l’année précédente, en raison de la baisse des commandes des sociétés des BTP.

Mais, une source proche du groupe Cimaf soutient que le secteur du ciment comme plusieurs autres est aujourd’hui impacté par le conflit entre la Russie et l’Ukraine. De ce fait, la hausse des prix du ciment était « presque inévitable » selon la source. Ce d’autant plus que la remontée du prix du baril de pétrole ainsi que des autres intrants comme le charbon nécessaires pour la fabrication du ciment, impacte sur le produit fini qui est commercialisé dans les marchés. Selon cette source, les prix pourraient encore augmenter si la situation ne change pas.

Pour l’instant, les autorités gabonaises n’ont pas encore réagi à cette hausse du prix du ciment effectuée par le marocain Cimaf, filiale du groupe Ciments de l’Atlantique (Cimat). Cette société contrôle actuellement le marché du ciment gabonais et a investi en cinq ans, près de 61 milliards de FCFA dans la production de ciment dans le pays.

Sandrine Gaingne

Au cours de sa rencontre le 13 mai 2022 avec les opérateurs économiques, le ministre gabonais du Commerce, Yves Fernand Manfoumbi a exhorté les opérateurs économiques à souscrire au renouvellement du bureau de la Chambre de commerce du Gabon. Un engagement tendant à redonner à cet organe consultatif toutes « ses lettres de noblesse », pour un rayonnement du secteur privé gabonais.

« Je vous exhorte donc à vous impliquer, chacun dans son métier, dans cette campagne qui s’ouvre sur toute l’étendue du territoire national, pour qu’ensemble, vous parveniez à mettre en place un bureau national inclusif, et qui, non seulement défendra la cause des organisations professionnelles, au niveau local, mais fera connaître le Made in Gabon hors de nos frontières », a déclaré Yves Fernand Manfoumbi.

Selon le membre du gouvernement, l’ambition des autorités gabonaises est de mettre en place une Chambre de commerce en phase avec les exigences économiques du moment. « Les mutations économiques majeures enregistrées de par le monde nous mettent face à des défis nouveaux, qui nous imposent une adaptation de nos politiques publiques », a affirmé Yves Fernand Manfoumbi.

Cette élection du nouveau bureau de la Chambre de commerce, d’agriculture, d’industrie, des mines et de l’artisanat du Gabon (Ccaimag) intervient sept ans après la fin du mandat du bureau sortant. « Il y a plusieurs enjeux d’ordres nationaux et internationaux, il est impératif de disposer d’une Chambre de commerce qui fonctionne notamment par ses organes et de pouvoir mettre en place un modèle économique fiable, qui s’appuie non plus sur la rente, mais sur des actions concrètes à l’endroit des opérateurs économiques », a indiqué Danielle Cibelle Biwaou, directrice générale de la Ccaimag.

Cette rencontre a vu la participation des centrales syndicales, des confédérations patronales, des associations de commerçants et autres entités. En rappel, la campagne des élections a débuté le 5 mai dernier et se poursuit jusqu’au 10 juin prochain avec le renouvellement du bureau national de la Chambre de commerce du Gabon.

La Chambre de commerce du Gabon comprend 5 sections et 28 catégories dont le commerce (5 catégories), l’agriculture (5 catégories), l’industrie et mines (6 catégories), les services (7 catégories), l’artisanat et métiers (5 catégories). Fort d’une expérience acquise depuis 87 ans, la Chambre de commerce du Gabon se positionne comme le défenseur des intérêts des opérateurs économiques. Elle est un des instruments de développement économique mis en place par le gouvernement au service de l’essor du secteur privé, apprend-on.

Brice Gotoa

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